translateur

التعريفات والمعاني

== Français == === Étymologie === (Nom commun 1) (Début XIIIe siècle) Du moyen français translateur, de l’ancien français translateur, translatour, emprunt au latin translator (« qui transporte ailleurs », « traducteur », « copiste »), déverbal agentif de transfero (« transférer »), via la racine de son supin translatum avec le suffixe -tor. === Adjectif === translateur \tʁɑ̃s.la.tœʁ\ masculin Ce qui effectue ou permet une translation, un déplacement, une transition. La régularisation est une transformation admissible, car c’est une translation dont le vecteur translateur a pour composante Γ 2 ( N − 1 ) ( N − 2 ) − Γ ( i ) N − 2 {\displaystyle {\frac {\Gamma }{2(N-1)(N-2)}}-{\frac {\Gamma (i)}{N-2}}} . — (Vo-Khac Khoan, « La régularisation dans les problèmes combinatoires et son application au problème des tournées de livraison », dans Revue française d’informatique et de recherche opérationnelle, série verte, tome 3, no V-1, 1969, page 96 → lire en ligne) (En particulier) (Botanique) → voir le sens botanique du nom. L’étude systématique des pollinaires (appareil translateur et pollinies) de 30 espèces du genre Secamone, appartenant à fa sous-famille des Secamonoideae (Asclepiadaceae), permet de distinguer 6 types polliniques caractérisés par des différences de cohésion ou de situation entre les 4 pollinies appartenant au pollinaire, une structure du corpuscule variable et enfin une nature et un nombre de caudicules différents. — (Laure Civeyrel, article « Variation et évolution des types polliniques du genre Secamone (Asclepiadaceae, Secamonoideae) », dans Compte-rendus de l’Académie des Sciences de Paris, Sciences de la vie, no 317, 1994, page 1159) ==== Traductions ==== === Nom commun === translateur \tʁɑ̃s.la.tœʁ\ masculin (Littérature) Traducteur-adaptateur médiéval (pour une femme, on dit : translatrice). Il résulte de ces citations textuelles que la première composition fut écrite en latin, par plusieurs « physiciens », sous le règne et par le commandement du roi Philippe VI, après la terrible peste noire qui décima les populations pendant les malheureuses années 1345 à 1348, et que le translateur Olivier Les Hayes écrivait en l’année 1425. — (Anastase Cophose, « À propos de la peste », dans L’intermédiaire des chercheurs et curieux, 10 mars 1879 → lire en ligne) Il est inutile d’ajouter que tout l’élément héroïque de nos anciennes Chansons a été déplorablement altéré par le translateur du quinzième siècle. — (Léon Gautier, Les Épopées françaises, tome 4, 2e édition, Victor Palmé, Paris, 1882, notes de la page 27 → lire en ligne) […] véritable intendant de la littérature, le translateur, contrairement à ce que l’on a longtemps pensé, ne dilapide pas le legs antique mais cherche au contraire à le faire fructifier. Parce que le passé ne peut être reconduit qu’à la condition de sa reconversion […] la translation est bien plus production que reproduction et conquiert ainsi sa propre singularité au sein du champ littéraire. — (Baptiste Franceschini, thèse L’oulipien translateur : la bibliothèque médiévale de Jacques Roubaud, Université Michel de Montaigne, Bordeaux, 2013, page 59 → lire en ligne) Ce qui effectue ou permet une translation, un déplacement, une transition. Pour rendre compte physiquement de la manipulation d’un objet virtuel dans l’espace où sur un plan, la plupart des dispositifs haptiques actuels font appel à des actionneurs à un seul degré de liberté, dont les actions sont couplées par diverses liaisons mécaniques […] À ce titre, un translateur piézoélectrique plan est étudié et modélisé. Cet actionneur plan est basé sur la génération d’une onde stationnaire, qui selon le mode vibratoire choisi, engendre un déplacement selon deux directions orthogonales dans le plan. — (François Pigache, thèse Modélisation Causale en vue de la Commande d'un translateur piézoélectrique plan pour une application haptique, Université des sciences et technologies de Lille, 2005, page 169 → lire en ligne) (En particulier) (Désuet) (Télécommunications) Répéteur télégraphique ou téléphonique. Le translateur téléphonique est essentiellement une bobine d’induction dont les deux enroulements ont la même résistance électrique […] Il a pour but de permettre le raccordement d’une ligne à double fil avec une autre à fil simple ; une extrémité de l’un des enroulements est dans ce cas mise à la terre. Il est, d’ailleurs, toujours utile de faire usage d’un translateur dès qu’il s’agit de mettre en communication une ligne intercommunale avec une ligne urbaine, même lorsque cette dernière est un lacet. — (I. Brunelli, « Instructions pratiques pour le service de la téléphonie interurbaine en Italie », dans Journal télégraphique, volume 23, Bureau international des administrations télégraphiques, Berne, 1899, page 15, § 23 → lire en ligne) (En particulier) (Botanique) Organe portant les pollinies chez les plantes de la sous-famille des Asclepiadoideae (ex-Asclepiadaceae). Cependant, la particularité des Asclépiadacées réside dans la soudure des anthères au stigmate et la présence d’un translateur permettant le transport du pollen par les insectes. Le pollen est aggloméré en tétrades ou en pollinies. — (Carine Nyilimana, thèse Contribution à l’étude de l’activité anti-ulcéreuse de Leptadenia Hastata (Pers.) Decne (Asclepiadaceae), Université Cheikh-Anta-Diop, Dakar, 2 juillet 2007, page 38 → lire en ligne) ==== Apparentés étymologiques ==== ==== Traductions ==== === Prononciation === → Prononciation audio manquante. (Ajouter un fichier ou en enregistrer un avec Lingua Libre ) === Références === ==== Sources ==== ==== Bibliographie ==== Tout ou partie de cet article a été extrait du Dictionnaire de l’Académie française, huitième édition, 1932-1935 (translateur), mais l’article a pu être modifié depuis. == Moyen français == === Étymologie === (Nom commun 1) (Début XIIIe siècle) De l’ancien français translateur, translatour, emprunt au latin translator (« qui transporte ailleurs », puis « traducteur »). === Nom commun === translateur masculin Traducteur. Jheſus de tout bien collateur amateur de paix et concorde Prende a mercý le tranſlateur et luý face miſericorde — (Thomas Le Roy, traducteur de De quatuor novissimis, ou les quatre choses dernières auxquelles la nature humaine doit toujours penser, verso du 3e feuillet, imprimeur Arnaud De Keysere, Audenarde, 1481) La traduction en français de l’exemple manque. (Ajouter) === Références ===