baillie
التعريفات والمعاني
== Français ==
=== Étymologie ===
De l’ancien français baillie (« gouvernement »), voir bailli.
=== Nom commun ===
baillie \ba.ji\ féminin
(Désuet) Puissance, autorité, tutelle.
Lorsque le tuteur ou celui qui avait la baillie voulait courir les risques de cette procédure. — (Montesquieu)
Frédéric avait oublié le nom du Responsable sous la baillie duquel il devait travailler et ne l’avait retrouvé qu’en se prêtant au jeu des associations. — (Richard Jorif, Le Burelain, éditions François Bourin, 1989, page 18)
==== Traductions ====
=== Anagrammes ===
→ Modifier la liste d’anagrammes
=== Références ===
« baillie », dans Émile Littré, Dictionnaire de la langue française, 1872–1877 → consulter cet ouvrage
« baillie », dans [Jésuites de] Trévoux, Dictionnaire universel françois et latin, 1704–1771 → consulter cet ouvrage
== Ancien français ==
=== Étymologie ===
Déverbal de baillir (« commander »).
=== Nom commun ===
baillie *\Prononciation ?\ féminin
Pouvoir, puissance.
Quant jeunesse tient gens en seigneurie,Les jeux d'amours sont grandement prisezMais fortune, qui m'a en sa baillie,Les a du tout de mon cueur deboutez. — (Charles d’Orléans)
La traduction en français de l’exemple manque. (Ajouter)
angres et archangres avez en vo baillie — (Une loenge de Nostre Dame, ms. 12467 de la BnF, v. 19)
La traduction en français de l’exemple manque. (Ajouter)
Juridiction.
Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
Force, vigueur.
Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
==== Variantes ====
ballie
==== Apparentés étymologiques ====
bailli
==== Dérivés dans d’autres langues ====
Français : baillie
=== Références ===
Frédéric Godefroy, Dictionnaire de l’ancienne langue française et de tous ses dialectes du IXe au XVe siècle, édition de F. Vieweg, Paris, 1881–1902 → consulter cet ouvrage
== Anglais ==
=== Étymologie ===
Voir bailiff.
=== Nom commun ===
baillie \ˈbeɪli\
(Écosse) (Administration territoriale) Adjoint au maire.
Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
=== Voir aussi ===
alderman