Apion

التعريفات والمعاني

== Conventions internationales == === Étymologie === Du grec ancien ἄπιον, ápion (« poire »). === Nom scientifique === Apion (Coléoptérologie) Apion. === Voir aussi === Apion sur Wikispecies == Français == === Étymologie === Du latin Apion. === Nom propre === Apion \Prononciation ?\ masculin (Antiquité) Rhéteur du temps de Tibère professant à Alexandrie. Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter) ==== Traductions ==== === Anagrammes === → Modifier la liste d’anagrammes === Voir aussi === Apion (grammairien) sur l’encyclopédie Wikipédia == Latin == === Étymologie === Du grec ancien Ἀπίων, Apíôn, de ἀπίων, apíôn (« maigre, pas gras ») ; comparer avec Macer. === Nom propre === Apion \Prononciation ?\ masculin Apion, rhéteur. Apion grammaticus, qui sub C. Caesare tota circulatus est Graecia et in nomen Homeri ab omnibus civitatibus adoptatus, aiebat Homerum utraque materia consummata, et Odyssia et Iliade, principium adiecisse operi suo quo bellum Troianum conplexus est. — (Sénèque, Ad Lucilium) Apion le grammairien qui, sous Caligula, courut toute la Grèce et y fut accueilli de ville en ville comme un second Homère, prétendait « que ce n'était qu'après avoir fini ses deux poèmes, l’Iliade et l’Odyssée, qu'Homère avait ajouté le début de celui qui contient la guerre de Troie. Apion, doctus homo, qui Plistonices appellatus est. — (Aulu-Gelle, Noctes Atticae, V) Apion, surnommé Plistonicès, était un auteur rempli d'érudition. Surnom d’un Ptolémée, roi de Cyrène. Ascribit eidem auctioni Corinthios agros opimos et fertilis, et Cyrenensis qui Apionis fuerunt, et agros in Hispania propter Carthaginem novam et in Africa ipsam veterem Carthaginem vendit. — (Cicéron, De lege agraria) Il comprend aussi dans la vente les riches et fertiles campagnes de Corinthe et de Cyrène, qui appartenaient à Apion, de même que les campagnes situées auprès de Carthage la Neuve en Espagne ; et en Afrique, il vend encore l’ancienne Carthage. — (traduction) === Références === « Apion », dans Félix Gaffiot, Dictionnaire latin français, Hachette, 1934 → consulter cet ouvrage