tricholome de la Saint-Georges

التعريفات والمعاني

== Français == === Étymologie === (Siècle à préciser) De tricholome et Saint-Georges en référence à son apparition printanière car la Saint-Georges se fête le 23 avril. === Locution nominale === tricholome de la Saint-Georges \tʁi.kɔ.lɔm də la sɛ̃.ʒɔʁʒ\ masculin (Mycologie) Espèce de champignons à odeur de farine, à lames serrées, au chapeau globuleux, à marge enroulée, blanc à crème ou gris fauve, au pied sans anneau trapu et blanchâtre, de la famille des lyophyllacées. Cependant, on l’emploie parfois pour atténuer le goût très accentué (pieds-bleus, tricholomes de la Saint-Georges…) ou très épicé (certains lactaires à goût poivré, par exemple) de certaines espèces. — (Jean-Louis Lamaison, Jean-Marie Polese, Encyclopédie visuelle des champignons, 2005, page 32) Les meilleurs sont certainement le pied bleu, le mousseron de printemps ou tricholome de la Saint-Georges, le tricholome équestre et le petit-gris ou tricholome terreux, très populaire dans le Midi. — (François Couplan, Dégustez les plantes sauvages: promenades en pleine nature avec Marc Veyrat & recettes gastronomiques, 2007) ==== Notes ==== Peut être utilisé avec une majuscule (Tricholome de la Saint-Georges) pour mettre en avant le fait qu’on donne un caractère générique au mot. Un simple article de dictionnaire n’est pas suffisant pour déterminer l’espèce d’un champignon et prendre le risque de le consommer. ==== Synonymes ==== mousseron de la Saint-Georges mousseron de printemps mousseron vrai mousseron blanc mousseron ==== Traductions ==== === Prononciation === Somain (France) : écouter « tricholome de la Saint-Georges [Prononciation ?] » === Voir aussi === tricholome de la Saint-Georges sur l’encyclopédie Wikipédia === Références === C. Meyer, ed. sc., Dictionnaire des Sciences Animales. [On line]. Montpellier, France, Cirad. [11/2013]. <URL : http://dico-sciences-animales.cirad.fr/> article : tricholomes « Mousseron de la Saint-Georges », dans Cécile Lemoine et Georges Claustres, Mieux connaître les champignons, Éditions Jean-Paul Gisserot, Paris, 1995, page 43 → consulter cet ouvrage