queux
التعريفات والمعاني
== Français ==
=== Étymologie ===
(Nom commun 1) De l’ancien français queux.
(Nom commun 2) Du latin cōs, cōtis (« pierre à aiguiser »).
=== Nom commun 1 ===
queux \kø\ masculin, singulier et pluriel identiques
(Métier) (Cuisine) (Vieilli) Cuisinier.
Un hasteur, un potager, un saussier, un queux, un sommelier d’armures, deux valets de sommiers à raison de dix livres par mois chaque ! — (Victor Hugo, Notre-Dame de Paris, Librairie Ollendorff, 1904 (1re édition 1832), page 364)
La conversation s’établit entre tous, de table à table, tous unis, tous amis, tous frères : le curé, le queux, le notaire, son partenaire, et l’hôtelière au nom si doux (c’est Baiselat : le nom promet ; elle a tenu, et au-delà). — (Romain Rolland, Colas Breugnon, 1919)
Parce que j’entends que ton mari, que l’on dit être un queux recommandable, se lève, crevé ou non, et mette la main à la pâte. — (George Sand, Les Beaux Messieurs de Bois-Doré, Calmann Lévy, 1879 (1re édition 1854), page 131)
Et de geindre, voilà que, par milliers surgis,Marmitons, queux, servants, avec des pals rougis,Des fourches, des tridents et des pieux et des piques,À la file embrochaient les moines hydropiques,Et jetaient, toute chaude et vive, dans l’enfer,La Goinfrerie, ayant pour abbé Lucifer ! — (Charles Marie René Leconte de Lisle, Les Paraboles de dom Guy, Librairie Alphonse Lemerre, 1879 (1re édition 1862), page 345)
==== Apparentés étymologiques ====
coq
==== Traductions ====
=== Nom commun 2 ===
queux \kø\ féminin, singulier et pluriel identiques
(Vieilli) Pierre à aiguiser.
Queux à faux.
Queux à l’huile.
==== Variantes orthographiques ====
queue
==== Traductions ====
=== Prononciation ===
La prononciation \kø\ rime avec les mots qui finissent en \kø\.
France (Lyon) : écouter « queux [Prononciation ?] »
=== Voir aussi ===
queux sur l’encyclopédie Wikipédia
Grand queux de France sur l’encyclopédie Wikipédia
=== Références ===
Dictionnaire de l’Académie française, huitième édition, 1932-1935 (queux)
« queux », dans Dictionnaire de l’Académie française, première édition, 1694 → consulter cet ouvrage
« cŏquus », dans le FEW (Französisches Etymologisches Wörterbuch), volume 2, page 1169, 1922-2002 → consulter cet ouvrage
« queux », dans TLFi, Le Trésor de la langue française informatisé, 1971–1994 → consulter cet ouvrage
== Ancien français ==
=== Étymologie ===
(Nom commun 1) Du latin coquus (« cuisinier »), de latin coquere (« cuire »).
(Nom commun 2) Du latin cos, cotis (« pierre à aiguiser »).
=== Nom commun 1 ===
queux *\Prononciation ?\ masculin (pour une femme, on peut dire : coquesse, coce, coque)
(Métier) (Cuisine) Cuisinier.
Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
==== Dérivés dans d’autres langues ====
Français : maître queux
=== Nom commun 2 ===
queux *\Prononciation ?\ féminin
Pierre à aiguiser.
Queux à faux.
La traduction en français de l’exemple manque. (Ajouter)
Queux à l’huile.
La traduction en français de l’exemple manque. (Ajouter)
==== Variantes ====
coc
coeu
coq
keus
queue
==== Synonymes ====
queusse, queusche
=== Références ===
Tout ou partie de cet article a été extrait du Dictionnaire de l’Académie française, huitième édition, 1932-1935 (queux), mais l’article a pu être modifié depuis.
« queux », dans Dictionnaire du moyen français (1330-1500), 2010, 4e édition → consulter cet ouvrage
Frédéric Godefroy, Dictionnaire de l’ancienne langue française et de tous ses dialectes du IXe au XVe siècle, édition de F. Vieweg, Paris, 1881–1902 → consulter cet ouvrage
Karl Michaëlsson, Le Livre de la taille de Paris, l’an 1296, volume 64, chapitre IV, Almqvist & Wiksell, 1958, page 1958