pappus

التعريفات والمعاني

== Français == === Étymologie === (Date à préciser) Du latin pappus (« duvet des chardons »)[1]. === Nom commun === pappus \pa.pys\ masculin (Botanique) Petite touffe ou faisceau de poils ou de soies qui équipent certains akènes afin de permettre une dispersion optimale par le vent, formant un duvet chez les astéracées, les dipsacacées et les valérianacées. Dans la nombreuse famille des Composées, les formes variées de l'aigrette qui couronne l'akène fournissent d'importants caractères génériques. Pour obtenir une complète uniformité dans le langage descriptif, on a donné par extension, chez cette famille, le nom de pappus (aigrette) au limbe du calice, quelles que soient sa forme et ses dimensions. — (Ernest Germain de Saint-Pierre, Nouveau dictionnaire de botanique, J.-B. Baillière et fils, 1870). Ainsi, les Asteraceae sont de grandes voyageuses et parmi les mieux représentées dans les îles océaniques. Leur fruits, des akènes, sont souvent munis d'aigrettes ou pappus, qui leur donnent le profil d'un volant de badminton ou de véritables parachutes.— (Philippe Danton, Les îles : réflexions sur l'isolement et l'endémisme, in Aux origines des plantes: Des plantes anciennes à la botanique du XXIe siècle, 2008, p.575) ==== Hyperonymes ==== aigrette ==== Vocabulaire apparenté par le sens ==== fleuron ==== Traductions ==== === Voir aussi === pappus sur l’encyclopédie Wikipédia === Références === [1] « pappus », dans Félix Gaffiot, Dictionnaire latin français, Hachette, 1934 → consulter cet ouvrage == Latin == === Étymologie === De l’indo-européen commun *pap- ou *bab- qui donne баба, baba (« nourrice, vieille femme ») dans les langues slaves. Voir aussi papa, pappa. === Nom commun === pappus \Prononciation ?\ masculin Papy, vieillard, grand-père. Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter) (Botanique) Séneçon. (Botanique) Duvet des chardons. ==== Variantes ==== papus ==== Dérivés ==== Français : pappe, papet === Références === « pappus », dans Félix Gaffiot, Dictionnaire latin français, Hachette, 1934 → consulter cet ouvrage