esrener

التعريفات والمعاني

== Ancien français == === Étymologie === Dérivé de rein, avec le préfixe es- et le suffixe -er. === Verbe === esrener *\Prononciation ?\ (Hapax) Casser le dos. A un sul colp les ad tuz esrenés. — (La Chanson de Guillaume, édition de Stearns Tyler, vers 3048. Voir ci-dessous) La traduction en français de l’exemple manque. (Ajouter) Faites excuse, demoiselle, dit François sans s'échauffer autrement ; ne pouvant la laisser à votre garde, puisque vous aimez la dormille, il lui était bien force de se fier à la mienne. Et, tant qu'à l'appeler, je ne le ferai point, car cette pauvre fille est esrenée de fatigue. Voilà quinze nuits qu'elle passe, sans vous offenser. Je l'ai envoyée coucher, et jusqu'à midi je prétends faire son ouvrage et le mien, car il est juste qu'un chacun s'entr' aide. — (George SAND, François Le Champi, 1848.) La traduction en français de l’exemple manque. (Ajouter) ==== Variantes ==== esredner === Références === (en) Elizabeth Stearns Tyler, La Chançun de Willame, p.156 == Moyen français == === Étymologie === Dérivé de rein, avec le préfixe es- et le suffixe -er. L’attestation dans la Chanson de Guillaume ci-dessus est une attestation isolée, et n’est probablement pas la source du mot en moyen français. === Verbe === esrener *\Prononciation ?\ (Littéral ou figuré) Éreinter. Et, tant qu'à l'appeler, je ne le ferai point, car cette pauvre fille est esrenée de fatigue. (George SAND, François le champi, édition : Livre de poche, p.166) ==== Variantes ==== errener === Références === Randle Cotgrave, A French and English Dictionary, 1611 → consulter cet ouvrage « esréné », dans Dictionnaire du moyen français (1330-1500), 2010, 4e édition → consulter cet ouvrage