duraille

التعريفات والمعاني

== Français == === Étymologie === Dérivé de dur avec le suffixe -aille. === Adjectif === duraille \dy.ʁaj\ masculin et féminin identiques (Argot) Qui est dur, difficile. Et par la même occasion, je situe le Messonier en question ce qui n’est pas duraille vu qu’il croupit dans la cellote des condamnés à mort de la Santé. — (Frédéric Dard (San-Antonio), Tout le plaisir est pour moi, Fleuve Noir, 1959, page 18) Je hais gueuler mais avec toi c’est duraille. — (Julien Omer Kimbidima, Kriste est une gonzesse, L’Harmattan, 1990) Écoute, mon amour : pour les fiançailles, ça va être duraille ! — (Vincent Gielly, Mords-moi le Yi-King, Carnot, 2003) === Nom commun === duraille \dy.ʁaj\ féminin (Rare)(Familier) De caractère difficile. Ben mon Coco, c'est une duraille aussi ... Tenez, par exemple : si je profite que ma bergère elle est descendue faire son marché pour me filer un coup de rouquinos devant le dos, [...] — (Pierre Ferrary, Robert Picq, Pauvre lampiste !, éd. C.É.C.É., 1953.) (Rare)(Familier) Pierre, caillou.[1] Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter) (Rare)(Argot) La terre, le sol,[2], mais aussi un mur. Il s'agit de bouliner la duraille et dare, et dare ... [il s’agit de faire un trou dans le mur] — (Charles Victor Varin, Eugène Labiche, Deux profonds scélérats, éd. Lelong, 1854.) ==== Traductions ==== === Références === [1]Claude Duneton, Marri Amon, Le guide du français familier, éd. Seuil, 1998. [2] Fr. Michel, dictionnaire de l’argot, cité par Arsène Darmesteter, De la création actuelle de mots nouveaux dans la langue française et des lois qui la régissent, éd. F. Vieweg, 1877. === Prononciation === France (Vosges) : écouter « duraille [Prononciation ?] » Nancy (France) : écouter « duraille [Prononciation ?] »