bock
التعريفات والمعاني
== Français ==
=== Étymologie ===
Il s'agissait à l'origine d'une bière fabriquée à Einbeck, en Basse-Saxe. Quand cette bière a été introduite en Bavière, son nom a été altéré en Aimbock, puis rapidement abrégé en Bock (d'où l'allemand Bockbier) qui, par métonymie, a donné bock.
=== Nom commun ===
bock \bɔk\ masculin
Verre à bière de la capacité d’un quart de litre environ dont on se sert dans les brasseries et les cafés.
Je ne voyage que dans les pays à bière, et je juge les villes à la capacité des chopes. Je tente l’épreuve dès la sortie de la gare : si le verre à bière est réduit à la taille ridicule du bock moderne, je reprends mon bagage. La ville est jugée : c’est une ville mesquine, plate, étroite, tout à fait anti-artistique. — (Albert Robida, "Les Vieilles villes de Suisse" (1879).)
En France, dans un café ou un restaurant, quand on entend parler allemand, le garçon louche en apportant son bock, les voisins grimacent et modèrent leurs épanchements... c'est la vision de l'espion. — (Jules de Cuverville, Armée, marine, colonies, volume 1, 1902)
On s’enguirlande, on se confettise, on s’assied pour boire un bock, on se lève pour danser le « black botton ». — (Philippe Démotier, Recherche auteur désespérément, 2010, page 71)
Son contenu.
Liénard demandait des choses chères, tandis que Deloche se contentait d’un bock, qu’il mettait quatre heures à boire. — (Émile Zola, Au Bonheur des Dames, 1883)
Il serait descendu et, sous prétexte de respirer un air plus pur, il serait allé boire un bock au cabaret voisin, en compagnie de petits commis ou d’ouvriers cascadeurs. — (Rachilde, Monsieur Vénus, chapitre 7, 1884)
Dès qu’ils furent assis devant la table du café, Forestier cria : « Deux bocks », et il avala le sien d’un seul trait. — (Guy de Maupassant, Bel-Ami, première partie, chapitre I, 1901)
Ils quittèrent le groupe de curieux et, comme la jeune femme n’avait pas l’air effarouchée, il lui offrit un bock. Il avait grand’peur qu’elle ne l’acceptât pas.C’est ainsi que Pierre rencontra Berthe, le soir du quinze juillet. Il souriait à cause de sa gentillesse et de ses bandeaux. — (Charles-Louis Philippe, Bubu de Montparnasse, 1901, réédition Garnier-Flammarion, page 65)
Des provinciaux effrayés se hâtaient d’achever leur café ou leur bock. — (Léon Daudet, Souvenirs des milieux littéraires, politiques, artistiques et médicaux/Salons et Journaux, Grasset, 1917, réédition Le Livre de Poche, page 338)
S’il arrive un jour à jouir de sa pension de retraite, le fils de ma mère consent bien à payer un bock à tous ceux qui réussiront à le voir avant midi hors de son petit lit blanc. — (Pierre Benoit, Monsieur de la Ferté, Albin Michel, 1934, réédition Cercle du Bibliophile, page 316)
==== Synonymes ====
chope (1,2)
==== Dérivés ====
pisser un bock
==== Vocabulaire apparenté par le sens ====
bock figure dans le recueil de vocabulaire en français ayant pour thème : bière (boisson).
==== Traductions ====
=== Prononciation ===
France (Lyon) : écouter « bock [Prononciation ?] »
France (Grenoble) : écouter « bock [Prononciation ?] »
=== Voir aussi ===
bock sur l’encyclopédie Wikipédia
=== Références ===
Tout ou partie de cet article a été extrait du Dictionnaire de l’Académie française, huitième édition, 1932-1935 (bock), mais l’article a pu être modifié depuis.
== Allemand ==
=== Forme de verbe ===
bock \bɔk\
Deuxième personne du singulier de l’impératif présent de bocken.
=== Prononciation ===
Berlin : écouter « bock [bɔk] »
== Suédois ==
=== Étymologie ===
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=== Nom commun ===
bock \Prononciation ?\ commun
(Mammalogie) Bouc.
Tréteau, chevalet.
Révérence, mouvement du corps qu’on fait pour saluer, en s’inclinant, pour les hommes.
(Informatique) Coche.
=== Références ===
Thekla Hammar, Svensk-fransk ordbok, 1936, 1re édition → consulter cet ouvrage (107)