balsamique

التعريفات والمعاني

== Français == === Étymologie === (Date à préciser) Du latin balsameus, balsamum (« baume »), suc d'un arbrisseau : le baumier. === Adjectif === balsamique \bal.za.mik\ masculin et féminin identiques Qui apaise les muqueuses enflammées, en particulier les muqueuses des voies respiratoires. Il s’agit d’une huile balsamique essentielle, ses extraits aux herbes et plantes ont une action expectorante, mucolytique, anti-catarrhe et déodorante. — (site www.holyart.fr) L’air est excellent, balsamique. Aucune épidémie ne se manifeste dans Athènes enfermée. — (Marie-Claire Bancquart, Les Tarots d’Ulysse, Belfond, Paris, 1984, page 91) Qui a une propriété, une vertu ou une qualité analogue à celle du baume (ou provenant d’un baume). Enfin, une raie bleuâtre se dessina sur le bord du ciel : son cheval huma bruyamment par ses naseaux l’air balsamique du matin, le coq de la ferme voisine fit entendre sa voix grêle et éraillée, les fantômes disparurent, le cheval prit de lui-même le galop, et, au point du jour, Onuphrius se trouva devant la porte de son atelier. — (Théophile Gautier, Onuphrius, 1832) On ne se gêne guère plus avec les murailles des couloirs qu’avec les murs des monuments publics qui portent l’inscription : Défense, sous peine d’amende, de déposer, etc., etc. Mais, en nous bouchant bien hermétiquement le nez, nous arrivâmes à nos places seulement asphyxiés à demi. Ajoutez à cela qu’on fume perpétuellement pendant les entr’actes, et vous n’aurez pas une idée bien balsamique d’un théâtre espagnol. — (Théophile Gautier, Voyage en Espagne, Charpentier, 1859) Cette aube avait une odeur si balsamique, que Florent se crut un instant en pleine campagne, sur quelque colline. — (Émile Zola, Le Ventre de Paris, Georges Charpentier, Paris, 1873) Eh bien, continua Coconnas gravement, ce grand homme ne me paraît pas s’être abusé quand […] il regarde la vertu comme une plante balsamique d’un impérissable parfum et d’une efficacité souveraine pour la guérison des blessures. — (Alexandre Dumas, La Reine Margot, 1845, volume I, chapitre V) (En particulier) (Médecine) Qualifie un médicament qui tient de la nature des baumes ou qui est lui-même un baume. Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter) (Sens figuré) (Littéraire) Qui apaise, console ou soulage moralement ; qui agit comme un baume. Il se disait, regardant cette pièce intime et ces bonnes gens : si l’on pouvait, en agençant cette chambre, s’installer ici, au-dessus de Paris, un séjour balsamique et douillet, un havre tiède. — (Joris-Karl Huysmans, Là-bas, 1891 → lire en ligne) Jamais d'un testateur n'a raccourci la vie ;Au contraire, monsieur, la consolationD'avoir fait de ses biens la distribution,Répand au fond du coeur un repos sympathique,Certaine quiétude et douce et balsamique,Qui, se communiquant après dans tous les sens,Rétablit la santé dans quantité de gens. — (Jean-François Regnard, Le Légataire universel, 1708 → lire en ligne) ==== Dérivés ==== air balsamique (air chargé des parfums qui s’exhalent des plantes) vinaigre balsamique ==== Traductions ==== === Nom commun === balsamique \bal.za.mik\ masculin Médicament balsamique. Employer des balsamiques. ==== Traductions ==== === Prononciation === La prononciation \bal.za.mik\ rime avec les mots qui finissent en \ik\. France (Vosges) : écouter « balsamique [Prononciation ?] » === Anagrammes === → Modifier la liste d’anagrammes === Références === Tout ou partie de cet article a été extrait du Dictionnaire de l’Académie française, huitième édition, 1932-1935 (balsamique), mais l’article a pu être modifié depuis.