amanite tue-mouches

التعريفات والمعاني

== Français == === Étymologie === (Siècle à préciser) De amanite, tuer et mouches car ce champignon est très toxique. === Locution nominale === amanite tue-mouches \a.ma.nit ty.muʃ\ féminin (Mycologie) Espèce de champignons à lames, à volve et à anneau, au chapeau rouge et couvert de verrues blanches ou un peu jaunâtres, de la famille des Amanitaceae, de nom scientifique Amanita muscaria. L’amanite tue-mouches est très toxique. L’ivresse de voyage, qui constitue l’ivresse chamanique, est probablement née en Sibérie chez les Koryèques et les Ostiaks avec l’amanite tue-mouches, puis s’est étendue à l’Amérique et à l’Europe. — (Michel Rosenzweig, Drogues et civilisations. Une alliance ancestrale : De la guerre à la pacification, 2008) Il faisait un peu froid, et on était venu deux fois en forêt pour rien, aucune trace, pas même une de ces amanites tue-mouches qui font dire : – Quand il y en a des mauvais, les bons ne sont pas bien loin ! — (Philippe Delerm, La sieste assassinée, Gallimard, collection Folio, 2001, page 40) ==== Notes ==== Peut être utilisé avec une majuscule (Amanite Tue-mouches) pour mettre en avant le fait qu’on donne un caractère générique au mot. Un simple article de dictionnaire n’est pas suffisant pour déterminer l’espèce d’un champignon et prendre le risque de le consommer. ==== Variantes orthographiques ==== amanite tue-mouche ==== Synonymes ==== fausse oronge ==== Traductions ==== === Prononciation === Somain (France) : écouter « amanite tue-mouches [Prononciation ?] » === Anagrammes === → Modifier la liste d’anagrammes === Voir aussi === amanite tue-mouches sur l’encyclopédie Wikipédia amanite tue-mouches sur l’encyclopédie Vikidia === Références === Christian Meyer, éditeur scientifique, Dictionnaire des sciences animales, Cirad, Montpellier, France, 2026, [date de consultation : octobre 2013], article amanites « amanite tue-mouches », dans Cécile Lemoine et Georges Claustres, Mieux connaître les champignons, Éditions Jean-Paul Gisserot, Paris, 1995, page 19 → consulter cet ouvrage André Maublanc, Georges Viennot-Bourgin, Les champignons de France, 1959, page 10.