amanite tue-mouche
التعريفات والمعاني
== Français ==
=== Étymologie ===
(Siècle à préciser) De amanite, tuer et mouche car ce champignon est très toxique.
=== Locution nominale ===
amanite tue-mouche \a.ma.nit ty.muʃ\ féminin
Espèce de champignons à lames, à volve et à anneau, au chapeau rouge et couvert de verrues blanches ou un peu jaunâtres, de la famille des Amanitaceae, de nom scientifique Amanita muscaria.
Des vidéos, comme celles consacrées à l’amanite vireuse, à l’amanite tue-mouche ou au polypore du bouleau avoisinent le million de vues. — (journal 20 minutes, édition Paris-IDF, 15 novembre 2023, page 11)
La confusion entre la comestible Amanite des Césars ou Oronge (Amanita caesarea) et l’Amanite tue-mouche (Amanita muscari) n’est pas rare. — (Roger Poirier, Le guide pratique du cueilleur de champignons, 2021)
Près de la carrière serpentait l’ancienne route abandonnée, avec ses nombreuses ornières et à gauche la pente du petit bois où l’on cherchait quelques champignons : girolles et cèpes, amanites oronges comestibles voisinant avec des espèces vénéneuses, fausses oronges ou amanites tue-mouche dont j’aimais tant la couleur rouge du chapeau tacheté de blanc. — (Gaby Sarazin-Heidet, Légendes d’Alsace et de Franche-Comté, 1982)
==== Notes ====
Un simple article de dictionnaire n’est pas suffisant pour déterminer l’espèce d’un champignon et prendre le risque de le consommer.
==== Variantes orthographiques ====
amanite tue-mouches
==== Synonymes ====
fausse oronge
==== Traductions ====
=== Prononciation ===
Somain (France) : écouter « amanite tue-mouche [Prononciation ?] »
=== Voir aussi ===
amanite tue-mouches sur l’encyclopédie Wikipédia
=== Références ===
Christian Meyer, éditeur scientifique, Dictionnaire des sciences animales, Cirad, Montpellier, France, 2026, [date de consultation : octobre 2013], article amanites
« amanite tue-mouches », dans Cécile Lemoine et Georges Claustres, Mieux connaître les champignons, Éditions Jean-Paul Gisserot, Paris, 1995, page 19 → consulter cet ouvrage
André Maublanc, Georges Viennot-Bourgin, Les champignons de France, 1959, page 10.