amanite
التعريفات والمعاني
== Français ==
=== Étymologie ===
(1611) Attesté chez Galien, du grec ancien ἀμανίτης, amanítês (« sorte de champignon »), ou ἀμανῖται, amanîtai, probablement d’un nom de lieu, peut être d’Ἀμανός, Amanós (« monts Amanos »), aujourd’hui les monts Nur.
=== Nom commun ===
amanite \a.ma.nit\ féminin
(Mycologie) Champignon à lamelles, à spores blanches et possédant une volve.
Sa curiosité insatiable finissait même par le conduire à préférer les nuisibles, amanites redoutables et volvaires perfides, aux inoffensifs, aux domestiques, aux cèpes bordelaises, aux champignons de couche et de bouche. — (Lucien Descaves, L’Hirondelle sous le toit, 1924)
Elle consistait à boire l’urine de ceux qui les premiers avaient consommé cette plante. L’ingrédient actif de l’amanite, la muscimole, est en effet le seul hallucinogène naturel qui, une fois excrété par l’organisme, en ressort inchangé. — (Jean-René Chenard, Les Relaxations: Théories et pratiques de quelques solutions de rechange aux médications, page 26, Presses universitaires du Québec, 1987)
Où et quand : communément appelée Amanite pomme de pin, cette amanite est un assez bon comestible lorsquʼelle est consommée jeune, mais il faudra apporter une attention toute particulière lors de son identification. — (Gérard Houdou, Champignons de nos régions, 2005)
Notre vieille amie, murée dans sa fâcherie, mélangea allégrement russules et lactaires, clitocybes et coprins, et même quelques amanites — parfaitement comestibles celles-là, et même savoureuses, comme le sont la plupart des représentants de cette famille. — (Alain Demouzon, Mes crimes imparfaits, 1978)
==== Dérivés ====
==== Traductions ====
=== Prononciation ===
Bourg-en-Bresse (France) : écouter « amanite [Prononciation ?] »
Somain (France) : écouter « amanite [Prononciation ?] »
=== Anagrammes ===
→ Modifier la liste d’anagrammes
=== Voir aussi ===
amanite sur l’encyclopédie Wikipédia
amanite sur l’encyclopédie Vikidia
=== Références ===
« amanite », dans TLFi, Le Trésor de la langue française informatisé, 1971–1994 → consulter cet ouvrage