Escombres
التعريفات والمعاني
== Français ==
=== Étymologie ===
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=== Nom propre ===
Escombres \Prononciation ?\
(Géographie) Chef-lieu de la commune française de Escombres-et-le-Chesnois, dans le département des Ardennes.
D’ailleurs, à Escombres, maints autres lieux-dits évoquent des guerres et des combats, notamment le Canon, la Citadelle, le Camp, la Redoute, la Forteresse, la Voie des Cavaliers. Il faut ajouter que cette commune — elle était « ville » autrefois et avait sa forteresse — eut à traverser de cruelles périodes. — (Albert Meyrac, Villes et villages des Ardennes, histoire, légende des lieux-dits et souvenirs de l'année terrible, Charleville : chez Édouard Jolly, 1898, p. 194)
523. Noël (Jean). […]. Arrêté le 10 nivôse et incarcéré à Sedan où il est resté jusqu’au 15 nivôse et transféré au Mont-Dieu à la suite de son arrestation opérée par les troupes françaises, en cantonnement à Escombres, malgré le passe-port qu’il a exhibé, en revenant de Bouillon, […]. — (Ernest Henry, « Les prisonniers du Mont-Dieu pendant la Révolution », dans la Revue d'Ardenne et d'Argonne, publiée par la Société d'études ardennaises, 13e année (1905-1906), Sedan : Imprimerie Émile Laroche, 1906, p. 87)
Dans les Ardennes, on trouve à Escombres un géant qui exhorte de ses clameurs des chiens minuscules ; à Saint-Menges, c'est un piqueur qui sonne de la trompe pour guider, à travers les nuages, ses chiens aboyants ; à Puilly-et-Charbeaux, c'est un autre géant qui s’essouffle à crier : Taïaut ! Taïaut ! ; à Montcheutin, c'est un mystérieux chasseur, en habits blancs, qui pénètre dans le village avec ses bêtes et vole des enfants pour les manger. — (Jean Dmochowski, A l'écoute de la Nuit, dans Les Cahiers de l'Iroise, Société d'études de Brest et du Léon, 10e année, n°4 (nouvelle série), octobre-décembre 1963, p. 208)
=== Voir aussi ===
Escombres-et-le-Chesnois sur l’encyclopédie Wikipédia