subcontraire

التعريفات والمعاني

== Français == === Étymologie === (VIe siècle ap. J.-C.) Du préfixe latin sub- (« sous, en dessous ») et du latin contraria (« au contraire, contraire »). ==== Attestations historiques ==== Le terme a été introduit par les logiciens médiévaux, notamment chez l’auteur latin Boèce (VIe siècle ap. J.-C.), pour désigner la relation entre les propositions particulières dans le carré logique hérité d’Aristote et mis en figure graphique pour la première fois au (IIe siècle ap. J.-C.) par le philosophe Apulée de Madaure. Attesté en français au moins depuis le (XVIIe siècle ap. J.-C.) dans les traités de logique. === Adjectif === subcontraire \syb.kɔ̃.tʁɛʁ\ (Logique) Se dit de deux propositions particulières ayant le même sujet et le même prédicat, dont l’une est affirmative et l’autre négative ; telles propositions peuvent être simultanément vraies, mais ne peuvent être simultanément fausses. Deux propositions contraires sont deux propositions universelles qui diffèrent en qualité seulement : « Tout anarchiste est contestataire » / « Aucun anarchiste n’est contestataire ». Mentionnons, en outre, les propositions subcontraires : propositions particulières qui diffèrent en qualité seulement : « Quelque homme est poli » / « Quelque homme n’est pas poli ». — (Françoise Armengaud, Encyclopædia Universalis, Article Contraires & Contradictoires, logique, Paris, 2026. → lire en ligne) Subcontraires : il s’agit de deux propositions particulières, dites aussi privatives, qui se distinguent par la qualité seulement et ne peuvent être fausses ensemble, mais peuvent être parfois vraies du même sujet (I) Quelque homme est mortel et (O) Quelque homme n’est pas mortel. — (Martine Bocquet, Prégnance du carré sémiotique ou la trace de l’homme : une anthropologie, Revue française des sciences de l’information et de la communication [Online], 11, 2017. DOI : https://doi.org/10.4000/rfsic.3054 → lire en ligne) (Mathématiques) (Vieilli) Se dit d'une médiété (ou moyenne) correspondant à ce qu’on appelle aujourd’hui la moyenne harmonique, ainsi nommée par opposition à la médiété arithmétique et à la médiété géométrique dans la théorie des proportions d’Eudoxe de Cnide. Archytas fait état de trois proportions, l’arithmétique, la géométrique et la subcontraire ou harmonique. Dans l’arithmétique, chaque terme conséquent surpasse de la même quantité son antécédent ; dans la géométrique à trois termes, le premier est au second ce que le second est au troisième ; quant à la subcontraire, selon la définition de Porphyre, elle est réalisée si « le premier terme excédant de quelque quotité de lui-même le second, celui-ci excède le troisième par la même quotité du troisième ». — (Article « Subcontraire », Encyclopædia Universalis, Paris, 2026. → lire en ligne) ==== Synonymes ==== sous-contraire ==== Variantes orthographiques ==== sub-contraire ==== Vocabulaire apparenté par le sens ==== carré des oppositions carré logique contradiction contradictoire contraire contrariété diagramme logique figure d’opposition hexagone logique logique formelle logique modale moyenne harmonique proposition particulière proposition catégorique sous-contraire subalternation subalterne subcontrariété syllogisme ==== Hyperonymes ==== opposé ==== Traductions ==== === Prononciation === France (Paris) : [syb.kɔ̃.tʁɛʁ] === Anagrammes === → Modifier la liste d’anagrammes === Voir aussi === carré logique sur l’encyclopédie Wikipédia