s'éprendre
التعريفات والمعاني
== Français ==
=== Étymologie ===
De é- + prendre.
=== Verbe ===
éprendre \e.pʁɑ̃dʁ\ pronominal 3e groupe (voir la conjugaison) (pronominal : s’éprendre)
Se prendre de passion pour une personne, pour une chose.
[…], il écoutait par les yeux de la jeune fille en s’en éprenant à devenir fou. — (Honoré de Balzac, Modeste Mignon, 1844)
Oisive jeunesseA tout asservie,Par délicatesseJ’ai perdu ma vie.Ah ! Que le temps vienneOù les cœurs s’éprennent. — (Arthur Rimbaud, Chanson de la plus haute tour)
Marthe n’est pas romanesque, et elle n’a pas été s’éprendre d’amour pour le premier venu. — (Hector Malot, La Belle Madame Donis, 1873)
J’aimais l’étude ; parmi les jeux, ne m’éprenais que pour ceux qui demandent ou recueillement ou effort. — (André Gide, La porte étroite, 1909, réédition Le Livre de Poche, page 25)
J’avais pris sottement quelques nids, fait combattre des grillons, arraché les ailes d’une mouche : c’était monnaie courante de nos jeux et ne m’empêchait en rien de m’éprendre soudain passionnément d’une bête. — (Marcel Arland, Terre natale, 1938, réédition Le Livre de Poche, page 81)
Quatre ans plus tard elle rencontre mon père qui s’éprend d’elle comme elle s’éprend de lui. — (Joseph Caillaux, Mes Mémoires, I, Ma jeunesse orgueilleuse, 1942)
Je ne sais pas si Jean-Louis Darc séduisit ma mère ou si ce fut elle qui s’en éprit la première, mais je crois que Céline Thiébault désira ce grand gaillard, cette vigueur animale. — (Jean Rogissart, Hurtebise aux griottes, L’Amitié par le livre, Blainville-sur-Mer, 1954, p. 21)
==== Traductions ====
=== Prononciation ===
France (Lyon) : écouter « éprendre [Prononciation ?] »
France (Toulouse) : écouter « éprendre [Prononciation ?] »
Somain (France) : écouter « éprendre [Prononciation ?] »
=== Anagrammes ===
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=== Références ===
Tout ou partie de cet article a été extrait du Dictionnaire de l’Académie française, huitième édition, 1932-1935 (éprendre), mais l’article a pu être modifié depuis.