rouan

التعريفات والمعاني

== Français == === Étymologie === (XIVe siècle) Du vieil espagnol roán, en espagnol moderne roano, dérivé du latin ravus (« gris »), ravidus (« grisâtre »). === Adjectif === rouan \ʁwɑ̃\ (Hippologie) Dont le poil est mêlé de blanc, de gris et de bai. M. Le Cointe fils, à Mauquenchy , un cheval gris rouan , 6 ans, 1 mètre 64 centimètres. — (Recueil des actes de la préfecture du Département de la Seine-Inférieure, P. Periaux, 1824, page 229) Très loin, minuscules dans l'étendue, quelques hommes se courbaient sur un champ, près d'une charrette attelée d'un cheval rouan. — (Maurice Genevoix, Raboliot, 1925, quatrième partie, chapitre 1, page 206 de l'édition du Livre de Poche) Nous offrîmes de dompter devant ces fermiers deux chevaux rouans, l’un de cinq ans, l’autre de quatre, qui n’avaient jamais connu même ce minimum de servage : le licou. — (Maurice Constantin-Weyer, Un homme se penche sur son passé, 1928, réédition Nelson, pages 44-45) ==== Vocabulaire apparenté par le sens ==== rouan figure dans les recueils de vocabulaire en français ayant pour thème : couleur, cheval. ==== Traductions ==== === Nom commun === rouan \ʁwɑ̃\ masculin (Hippologie) Cheval dont la robe est rouanne. Il releva la tête et se vit en présence d'une tout jeune gentilhomme qui montait un superbe rouan. — (Michel Zévaco, Le Capitan, chapitre I, 1906, Arthème Fayard, collection « Le Livre populaire » no 31, 1907) ==== Dérivés ==== rouan vineux rouan cap de Maure ==== Traductions ==== === Prononciation === La prononciation \ʁwɑ̃\ rime avec les mots qui finissent en \wɑ̃\. France (Paris) : écouter « rouan [ʁwɑ̃] » France (Josselin) : écouter « rouan [ʁwɑ̃] » ==== Homophones ==== rouant Rouen rouen === Anagrammes === → Modifier la liste d’anagrammes === Références === Dictionnaire de l’Académie française, huitième édition, 1932-1935 (rouan) Il n’était ni laid ni difforme, seulement un peu médiocre, et construit comme pour n’attirer qu’un minimum d’attention. Aux cheveux bruns qui couvraient sa tête, les fils blancs se mêlaient aussi abondants, aussi bien répartis que dans la robe d’un rouan. — (Colette, « Bella-Vista » in Bella-Vista, 1931, éditions Hachette (1972), page 22)