renoncule

التعريفات والمعاني

== Français == === Étymologie === (XVIe siècle) Du latin ranunculus (« têtard, renoncule »), selon certains [1] car les grenouilles adorent se cacher parmi les renoncules aquatiques (Ranunculus aquatilis) ou flottantes (Ranunculus fluitans) ; pour d’autres [2] le sens est simplement « plante qui telle la grenouille se plait dans les marécages ». === Nom commun === renoncule \ʁə.nɔ̃.kyl\ féminin (Botanique) Plante de la famille des renonculacées dont la fleur a une corolle composée de cinq pétales ou plus. Renoncule des jardins. — Renoncule simple, double. N'oubliez pas la brillante auricule ; Soignez aussi la riche renoncule, Et la tulipe, honneur de nos jardins :[…]. — (Évariste de Parny, « Les Fleurs », dans le recueil Œuvres d'Évariste Parny, tome 1, Paris : chez Debray, impr. Didot l'aîné, 1808, page 178) Et il donna un regard de dédain à la corbeille merveilleuse d’orchidées, de mode usée, devenue bourgeoise. Il avait traversé les lis, il en était à la renoncule, la fleur de sang. — (Émile Zola, Paris, 1897) « Oh ! c’est trop beau, ces renoncules des prés humides… » Elle ouvrait déjà son sac pour acheter une gerbe de grosses renoncules jaunes, vernissées, nourries d’eau courante ; mais elle songea à sa concierge, et à la Non-Couchée, personnes de principes rigides… — (Colette, Le toutounier, 1939) ==== Synonymes ==== bouton d’or, bouton-d’or ==== Dérivés ==== ==== Apparentés étymologiques ==== renonculacée ==== Vocabulaire apparenté par le sens ==== renoncule figure dans le recueil de vocabulaire en français ayant pour thème : beurre. ==== Traductions ==== === Prononciation === France : écouter « renoncule [ʁǝ.nɔ̃.kyl] » === Anagrammes === → Modifier la liste d’anagrammes === Voir aussi === renoncule sur l’encyclopédie Wikipédia === Références === Tout ou partie de cet article a été extrait du Dictionnaire de l’Académie française, huitième édition, 1932-1935 (renoncule), mais l’article a pu être modifié depuis. [1] Joseph Pousset, Agricultures sans herbicides, 2003 [2] « renoncule », dans TLFi, Le Trésor de la langue française informatisé, 1971–1994 → consulter cet ouvrage