pensé

التعريفات والمعاني

== Français == === Étymologie === (Date à préciser) Étymologie manquante ou incomplète. Si vous la connaissez, vous pouvez l’ajouter en cliquant ici. === Adjectif === pensé \pɑ̃.se\ Qui est imaginé, conçu. Chose bien pensée. Cela n’est pas trop mal pensé. Ouvrage bien pensé : Ouvrage bien conçu, dont les idées sont justes et ordonnées convenablement. Cet ouvrage est aussi bien pensé que bien écrit. === Forme de verbe === pensé \pɑ̃.se\ Participe passé masculin singulier de penser. Ils avaient dîné d’un infâme brouet : quand Mortensen avait vu arriver la bouffe, il avait immédiatement pensé à de la nourriture pour chiens ou pour chats. — (Patrick Bard, L’Attrapeur d’ombres, 2015) Première personne du singulier du présent de l’indicatif « pense » lors de la postposition du sujet principalement dans une phrase interrogative ou interronégative. En françois, nous ſignifions la même choſe [l’interrogation], en mettant les pronoms je, vous, il, ce, après les perſonnes des verbes ; au lieu que, dans les façons de parler ordinaires, ils ſont devant : car ſi je dis, j’aime, vous aimez, il aime, c’est ; cela ſignifie l’affirmation : mais ſi je dis, aime-je ? aimez-vous ? aime-t-il ? eſt-ce ? cela ſignifie l’interrogation. D’où il s’enſuit, pour le marquer en paſſant, qu’il faut dire, ſens-je, lis-je, & non pas ſentez-je, liſez-je ; parce qu’il faut toujours prendre la perſonne que vous voulez employer, qui eſt ici la premiere : je ſens, je lis, & tranſporter ſon pronom pour en faire un interrogant.Et il faut prendre garde, que, lorſque la premiere perſonne du verbe finit par un e féminin, comme, j’aime, je penſe, alors, cet e féminin, ſe change en maſculin dans l’interrogation, à cauſe de je qui ſuit, & dont l’e eſt encore féminin ; parce que notre langue n’admet jamais deux e féminins de ſuite à la fin des mots. Ainſi il faut dire aimé-je, penſé-je : & au contraire il faut dire : aime-tu, penſe-t-il, marque-t-il, & ſemblables. — (Antoine Arnauld, Œuvres de Messire Antoine Arnauld, tome quarante-unième, Grammaire générale et raisonnée, chapitre XXIII, Des conjonctions & des interjections, Sigismond d’Arnay & Compagnie, Paris, 1780, page 76) Mais à quoi pensé-je ? — (Honoré de Balzac) Quand ne pensé-je pas à vous, demanda-t-il. — (Honoré de Balzac) Utilisez vos sorts les plus puissants et ramenez-le parmi nous ! Ramenez-le-moi, tu veux dire, pensé-je. — (Thomas Rabenstein, Tohil - Métamorphose: Tohil Épisode 1, SciFi-World Medien Verlag, 2016) Le pire étant peut-être le yaourt, pensé-je, comment en étais-tu arrivé au yaourt ? — (Yasmina Reza, Serge, éditions Flammarion, 2021, page 209) ==== Variantes orthographiques ==== S’écrit aussi pensè-je. (orthographe rectifiée de 1990) ===== Notes ===== Pour plus d’information sur la postposition du sujet je, consulter l’Annexe de grammaire française. === Prononciation === La prononciation \pɑ̃.se\ rime avec les mots qui finissent en \se\. France (Brétigny-sur-Orge) : écouter « pensé [Prononciation ?] » France (Vosges) : écouter « pensé [Prononciation ?] » France (Cesseras) : écouter « pensé [Prononciation ?] » ==== Homophones ==== pansai, pansé, pansée, pansées, panser, pansés, pansez === Anagrammes === → Modifier la liste d’anagrammes == Ancien français == === Étymologie === Étymologie manquante ou incomplète. Si vous la connaissez, vous pouvez l’ajouter en cliquant ici. === Forme de verbe === pensé *\Prononciation ?\ Participe passé masculin singulier de penser. === Nom commun === pensé *\Prononciation ?\ masculin Pensée. A sei diseit en son pensé — (Gaimar, Estoire des Engleis, c. 1140, vers 3765, édition de Thomas Wright) La traduction en français de l’exemple manque. (Ajouter) ==== Synonymes ==== pensee pensement penser === Références === Frédéric Godefroy, Dictionnaire de l’ancienne langue française et de tous ses dialectes du IXe au XVe siècle, édition de F. Vieweg, Paris, 1881–1902 → consulter cet ouvrage == Espagnol == === Forme de verbe === pensé \penˈse\ Première personne du singulier du passé simple de l’indicatif de pensar. === Prononciation === Madrid : \penˈse\ Séville : \peŋˈse\ Mexico, Bogota : \p(e)nˈse\ Santiago du Chili, Caracas : \peŋˈse\ Montevideo, Buenos Aires : \penˈse\