péniblement

التعريفات والمعاني

== Français == === Étymologie === Dérivé de pénible, avec le suffixe -ment. === Adverbe === péniblement \pe.ni.blə.mɑ̃\ Avec peine. Péniblement, il se releva et regagna, en trébuchant, sa place. — (Joris-Karl Huysmans, La Cathédrale, Plon-Nourrit, 1915) Quand Jacques parut, les malades se levèrent, quelques-uns péniblement, et saluèrent militairement, gauches. — (Isabelle Eberhardt, Le Major,1903) Selon une autre version, Isaac aurait habité un port de mer où il gagnait péniblement sa vie comme arrimeur. — (Léon Berman, Histoire des Juifs de France des origines à nos jours, 1937) Quand tante Claire donnait le signal du départ, Vincent bougonnait que les femmes étaient des casseuses de veillée. Il finissait par se lever péniblement. — (Gabrielle Poulin, Les mensonges d'Isabelle, éd. Québec Amérique, 1983, p. 129) Avec effort. Il parlait mal et péniblement notre langue, — (Jean-François Marmontel, Mémoires VI.) Avec difficulté. […] ; la cellulose, restant polymérisée à son degré maximum, ne se dissout alors que péniblement dans l'ammoniure de cuivre. — (D. de Prat, Nouveau manuel complet de filature; 1re partie: Fibres animales & minérales, Encyclopédie Roret, 1914) La rue de Normandie est une de ces vieilles rues à chaussée fendue, où la ville de Paris n’a pas encore mis de bornes-fontaines, et dont le ruisseau noir roule péniblement les eaux ménagères de toutes les maisons, qui s’infiltrent sous les pavés et y produisent cette boue particulière à la ville de Paris. — (Honoré de Balzac, Le Cousin Pons, 1847) ==== Apparentés étymologiques ==== pénibilité ==== Traductions ==== === Prononciation === La prononciation \pe.ni.blə.mɑ̃\ rime avec les mots qui finissent en \mɑ̃\. \pe.ni.blə.mɑ̃\ France : écouter « péniblement [pe.ni.blǝ.mɑ̃] » France (Lyon) : écouter « péniblement [Prononciation ?] » France (Vosges) : écouter « péniblement [Prononciation ?] » === Références === « péniblement », dans Émile Littré, Dictionnaire de la langue française, 1872–1877 → consulter cet ouvrage Dictionnaire de l’Académie française, huitième édition, 1932-1935 (péniblement)