oyer

التعريفات والمعاني

== Français == === Étymologie === (Probablement 1357) Du moyen français oyer, de l’ancien français oyer, oier, dérivé de oye (« oie (animal) »), avec le suffixe -er. ==== Attestations historiques ==== (Circa 1393) : A Paris les oyers engressent leurs oisons de farine, non mye la fleur ne le sonc, maiz ce qui est entredeux, que l’en appelle les gruyaulx ou les recoppes. — (Mesnagier de Paris (circa 1393), édité par Georgine Elizabeth Brereton et Janet Mackay Ferrier, Paris, Livre de Poche, 1994, page 167. Publié en ligne par la Base de français médiéval. → lire en ligne) La traduction en français de l’exemple manque. (Ajouter) === Nom commun === oyer \wa.je\ masculin (Élevage) (Histoire) Marchand rôtisseur qui vendait des oies. Quand l’oie ou l’oison sont rôtis, qu’ils les portent aux oyers Saint-Merry ou au carrefour Saint-Séverin ou à la porte Baudés, couper et les dépecer par les dits oyers qui les mettent tellement par morceaux et par lèches que, chacun morceau a peau, chair et os, et le font très gentiment. — (Bertrand Guégan, La fleur de la cuisine française : où l’on trouve les meilleures recettes des meilleurs cuisiniers, pâtissiers et limonadiers de France, du XIIIe au XIXe siècle, enrichies de notices et d’un glossaire, 1920, page 14) On avait remarqué que dans le passé les oyers venaient guetter la pratique sur la porte, et ne se faisaient pas faute de détourner l’acheteur du voisin, soit en calomniant, soit plus simplement en prenant le client par le bras et en le conduisant à son propre étalage. — (M. Édouard Charton, Le magasin pittoresque, 50e année, Paris, 1882, page 342 → lire en ligne) En ces temps-là les Rotiſſeurs ne vendoient que de la groſſe Viande & des Oyes, d’où ils furent nommez Oyers [...] — (Traité de la police, Tome II, Pierre Cot, Paris, 1710, page 1419 → lire en ligne) ==== Variantes orthographiques ==== oier ==== Variantes ==== oyeur ==== Variantes orthographiques ==== → Ce mot est dans les thématiques des métiers de la vente et des métiers de la restauration. ==== Traductions ==== === Prononciation === \wa.je\ → Prononciation audio manquante. (Ajouter un fichier ou en enregistrer un avec Lingua Libre ) === Références === ==== Sources ==== == Ancien français == === Étymologie === (Probablement 1357) Dérivé de oye (« oie (animal) »), avec le suffixe -er. === Nom commun === oyer *\Prononciation ?\ masculin (Élevage) Marchand rôtisseur qui vendait des oies. Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter) ==== Variantes ==== oier ==== Vocabulaire apparenté par le sens ==== → Ce mot est dans les thématiques des métiers de la vente et des métiers de la restauration. ==== Dérivés dans d’autres langues ==== Moyen français : oyer, oier Français : oyer, oier === Prononciation === *\Prononciation ?\ === Références === ==== Sources ==== == Moyen français == === Étymologie === (Probablement 1357) De l’ancien français oyer, oier, dérivé de oye (« oie (animal) »), avec le suffixe -er. === Nom commun === oyer *\Prononciation ?\ masculin (Élevage) Marchand rôtisseur qui vendait des oies. A Paris les oyers engressent leurs oisons de farine, non mye la fleur ne le sonc, maiz ce qui est entredeux, que l’en appelle les gruyaulx ou les recoppes. — (Mesnagier de Paris (circa 1393), édité par Georgine Elizabeth Brereton et Janet Mackay Ferrier, Paris, Livre de Poche, 1994, page 167. Publié en ligne par la Base de français médiéval. → lire en ligne) La traduction en français de l’exemple manque. (Ajouter) ==== Variantes ==== oier ouyer ==== Vocabulaire apparenté par le sens ==== → Ce mot est dans les thématiques des métiers de la vente et des métiers de la restauration. ==== Dérivés dans d’autres langues ==== Français : oyer, oier === Prononciation === *\Prononciation ?\ === Références === ==== Sources ==== « oyer », dans Dictionnaire du moyen français (1330-1500), 2010, 4e édition → consulter cet ouvrage