moustelle
التعريفات والمعاني
== Français ==
=== Étymologie ===
Du latin mustela.
=== Nom commun ===
moustelle \mus.tɛl\ féminin
(Ichtyologie) Poisson osseux marin, voisin des morues, et dont les nageoires pelviennes sont transformées en un filament.
Il sait, lui, goûter la pissaladière, l’anchoyade et les sardines farcies comme il sait identifier la grillette, la javouille, la moustelle, le peloux sur l’étal des marchandes ou dans le panier des pécheurs. — (Jeanyves Guérin, Audiberti: cent ans de solitude, Volume 245, 1999)
==== Variantes ====
mostelle
En biologie, le genre, le premier mot du nom binominal et les autres noms scientifiques (en latin) prennent toujours une majuscule. Par exemple, pour l’être humain moderne : Homo sapiens (italique), famille des Hominidae (sans italique). Quand ils utilisent des noms en français ou issus d’autres langues, les naturalistes tendent à mettre une majuscule aux noms de taxons supérieurs à l’espèce (par exemple : les Hominidés ou les hominidés).
Un nom vernaculaire, lui, ne prend habituellement pas de majuscule, mais il peut en avoir une pour signifier que l’on parle de l’espèce — au sens du couple genre-espèce —, du genre seul, de la famille, de l’ordre, etc., et non d’individus.
==== Synonymes ====
phycis
==== Dérivés ====
moustelle blanche (Phycis blennoides)
moustelle brune (Phycis phycis)
moustelle commune
==== Traductions ====
==== Hyperonymes ====
téléostéens (poissons entièrement ossifiés)
gadidés (Gadidae)
=== Anagrammes ===
→ Modifier la liste d’anagrammes
=== Voir aussi ===
Phycis sur l’encyclopédie Wikipédia
=== Références ===
Christian Meyer, éditeur scientifique, Dictionnaire des sciences animales, Cirad, Montpellier, France, 2026, article moustelles
== Ancien français ==
=== Nom commun ===
moustelle *\Prononciation ?\ féminin
(Mammalogie) Variante de moustoile.
Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
=== Références ===
Frédéric Godefroy, Dictionnaire de l’ancienne langue française et de tous ses dialectes du IXe au XVe siècle, édition de F. Vieweg, Paris, 1881–1902 → consulter cet ouvrage