mirande

التعريفات والمعاني

== Français == === Étymologie === Du latin mirandus. === Nom commun === mirande \mi.ʁɑ̃d\ féminin Place ou construction d’où l’on a une vue dégagée vers les alentours et destinée à l’observation. [1] Pour refouler ces proscrits, qu’on appelait des brigands, les Français élevèrent encore, dans le terminaire d’Escouloubre, une mirande, ou tour d’observation, qu’ils appelèrent le Fort-Royal. — (Histoire des Albigeois - les Albigeois et l’Inquisition, Napoléon Peyrat, 1870) Fenêtre cintrée se trouvant au plus haut étage sous le toit. […] la maison avec ou sans fenêtres en croisée de pierre, mais avec dernier étage orné de ces ouvertures cintrées constituant la mirande toulousaine. — (Bulletin de la Société archéologique du midi de la France, page 317, ser.3 no.1-2 1931-1937) […] et un petit degré de brique « conduira au-dessus au dernier et plus haut estaige que l’on appelle la mirande ; laquelle sera voûtée de massonnerie avec croisées […]. Et au lieu de fenêtres y aura des arceaulx de tous les quatre côtés » (Cité par H. Graillot, Nicolas Bachelier imagier et maçon de toulouse au XVIe siècle, Toulouse, 1914, p.340). Ce type de mirande est celui de l’hôtel Mansencal. — (La Maison de Ville à la Renaissance, 1983, Picard) ==== Traductions ==== === Références === [1] : Mémoires, page 176, Académie de Vaucluse, Avignon, 1917