marronnier de l’Himalaya
التعريفات والمعاني
== Français ==
=== Étymologie ===
Composé de marronnier et de Himalaya.
=== Locution nominale ===
marronnier de l’Himalaya \ma.ʁɔ.nje də l‿i.ma.la.ja\ masculin
(Botanique) Aesculus indica, arbre à feuilles caduques de la famille des Sapindacées (ou Sapindaceae), originaire du sous-continent indien. Ses feuilles sont composées-palmées, et ses fleurs sont groupées en panicules.
Quant au Marronnier de l’Himalaya, c’est un grand et bel arbre très-rameux, dont les branches arrondies, glabres, portent de grandes feuilles à 7-9 folioles pétiolulées, larges-lancéolées, dentées en scie, presque acuminées, d’un vert foncé en dessus, […] — (Plantes nouvelles ou rares décrites dans les journaux d’horticulture publiés à l’étranger, Botanical Magazine, mai 1859, dans le Journal de la Société impériale et centrale d’horticulture, Tome V, Paris, Au bureau de la Société et chez la Mme la Ve Bouchard-Huzard, 1859, page 604 → lire en ligne)
A ces deux arbres il faudra probablement en ajouter bientôt un troisième encore peu connu, mais qui existe déjà dans les pépinières de l’Angleterre, le marronnier de l’Himalaya (Æ. indica), dont les fleurs blanches étoilées de rose rappellent par leur forme comme par leur coloris celles du pélargonium des collections. — (Joseph Decaisne, Charles Naudin, Manuel de l’amateur des jardins – Traité général d’horticulture, tome 3, Paris, Librairie de Firmin Didot Frères, Fils et Cie, 1868, page 260 → lire en ligne)
Marronnier de l’Himalaya. — Æ. Indica.Arbre à fleurs blanches étoilées de rose. Multiplication par la greffe sur le marronnier d’Inde. Tous les climats. — (Alphonse Du Breuil, Culture des arbres et arbrisseaux d’ornement ; plantations de lignes d'ornement, parcs et jardins, Masson, 1873, page 152 → lire en ligne)
Æ. indica Roxbg. — Le marronnier de l’Himalaya. Très bel arbre, de 12 à 15 mètres de hauteur, à feuilles demi-persistantes, aussi beau de floraison que les précédents, mais encore peu répandu en Europe. — (Charles Naudin, Ferdinand von Müller, Manuel de l’acclimateur, ou, Choix de plantes recommandées pour l’agriculture, l’industrie et la médecine, et adaptées aux divers climate de l’Europe et des pays tropicaux, Paris, Société d’acclimatation, 1887, page 117 → lire en ligne)
Le Marronnier d’Inde compte parmi ses cousins orientaux de sérieux concurrents, tels le Marronnier du Japon (A. turbinata) aux feuilles de 90 cm de large et le Marronnier de l’Himalaya (A. indica) à la grâce et au charme indéfinissables. Ce dernier a des feuilles un peu plus brillantes avec une foliole centrale sans doute la plus importante des sept. Il est juste assez singulier pour qu’on le considère comme un spécimen et non comme une espèce différente et exotique. — (Hugh Johnson, Arbres – Un voyage fascinant au cœur des forêts, bois et jardins, traduit de l’anglais par Dominique Le Bouteiller, Éditions de l’Homme, 2011, page 296)
Le genre Aesculus compte d’autres espèces comme le pavier de Californie (Aesculus californica) ou le marronnier à fleurs rouges (Aesculus x carnea). Certaines espèces sont ornementales comme le marronnier de l’Himalaya (Aesculus indica). — (Luc Menapace, Le marronnier d’Inde, Herbier de Gallica, 26 décembre 2022 → lire en ligne)
==== Notes ====
Peut être utilisé avec une majuscule (Marronnier de l’Himalaya) pour mettre en avant le fait qu’on donne un caractère générique au mot.
==== Traductions ====
=== Prononciation ===
La prononciation \ma.ʁɔ.nje də l‿i.ma.la.ja\ rime avec les mots qui finissent en \ja\.
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=== Voir aussi ===
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