marcou

التعريفات والمعاني

== Français == === Étymologie === (Nom commun 1) Lire le second exemple de Lazăr Şăineanu. (Nom commun 2) Probablement de Saint Marcou, qui vécu au vie siècle en Normandie et qui avait, dit-on, le pouvoir de guérir les écrouelles. === Nom commun 1 === marcou \maʁ.ku\ masculin (Québec)(Régionalisme) Matou, gros chat au caractère irascible. Il fallait bien que j'occupe ma solitude à voyager avec des chats de gouttière qui gueulaient sous mes fenêtres. Des marcous qui sortaient la nuit. Et qui se barraient au petit matin en faisant rouler leur valise dans les hôtels zéro étoile. — (Christelle Brejon , Ombres of soul, éd. Hello, 2025.) Ce dernier type exprime la notion de „gronder“, commune au chat et au cochon : marcou ou margou, chat mâle, signifie simplement „grondeur“ (cf. roum. miorcăi, miauler). — (Lazăr Şăineanu, La création métaphorique en français et en roman : images tirées du monde des animaux domestiques. Le chat, 1905) (Par extension) Personne d’humeur maussade. Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter) === Nom commun 2 === marcou \maʁ.ku\ masculin (Régionalisme) Septième enfant d’une famille sans fille, qui, disait-on, à des pouvoir de guérisseur. De toutes les superstitions, la plus accréditée dans nos campagnes, raconte le Journal du Loiret, la plus enracinée dans l’esprit des bonnes gens, c’est sans contredit celle du marcou. Qu’est-ce qu’un marcou ? Quand dans une famille sept garçons naissent sans intercalation de fille, le septième est un marcou. [...] À quelles pratiques le marcou a - t - il re- cours pour opérer la guérison ? On ne saurait le dire au juste, tant la science est mystérieuse. Toutefois il est avéré que le marcou n’a besoin d’ordonner aucun remède . — (Paul Jouhanneaud, Dictionnaire d’anecdotes chrétiennes, éd. J.-P. Migné, 1863.) Quand une femme a d’un homme sept enfants mâles consécutifs, le septième est marcou. [...] Il suffit, pour guérir les malades, que le marcou souffle sur leurs plaies ou leur fasse toucher sa fleur de lys. — (Victor Hugo, Les Travailleurs de la mer, 1866) Alors des rumeurs prirent corps : alors les gens saisirent leurs fourches, leurs fléaux et certains leurs fusils. Le « marcou » était devenu « malahou », c’est-à-dire parjure, traître à son pacte, traître à tous ! il fallut l’énergique protection des gendarmes pour qu’Honoré puisse enfourcher sa bicyclette et atteindre, très loin de là, la halte de Gazeran où stoppait le train de Paris. — (Jacques Yonnet, « Le pénitent du secret trahi » dans « Rue des Maléfices, Chronique secrète d’une ville », édition Phébus, Paris, 1987, page 31) ==== Vocabulaire apparenté par le sens ==== coupeur de feu === Anagrammes === → Modifier la liste d’anagrammes == Ancien français == === Étymologie === Étymologie manquante ou incomplète. Si vous la connaissez, vous pouvez l’ajouter en cliquant ici. === Nom commun === marcou *\Prononciation ?\ masculin (Félinologie) Matou. Pan un rat, Venus une chèvre,Le Dieu Mars un grand vilain liévre,Diane femme d'un Marcou,Mercure cigogne an long cou. — (Paul Scarron, Thyphon, éd. G. de Luyne, 1684.) La traduction en français de l’exemple manque. (Ajouter) Guérisseur ou rebouteux. (information à préciser ou à vérifier) ==== Variantes ==== margout === Prononciation === ==== Homophones ==== Marcou (lion de saint Marc, à Venise) === Références === Frédéric Godefroy, Dictionnaire de l’ancienne langue française et de tous ses dialectes du IXe au XVe siècle, édition de F. Vieweg, Paris, 1881–1902 → consulter cet ouvrage == Portugais == === Forme de verbe === marcou \mɐɾ.kˈoʊ̯\ (Lisbonne) \maɾ.kˈoʊ̯\ (São Paulo) Troisième personne du singulier du prétérit de marcar.