mandragore
التعريفات والمعاني
== Français ==
=== Étymologie ===
(1694) Du latin mandragoras.
=== Nom commun ===
mandragore \mɑ̃.dʁa.ɡɔʁ\ féminin
(Botanique) Plante de la famille des solanées, dont la racine a la forme d’un corps humain, douée de propriétés narcotiques, sédatives, stupéfiantes et aphrodisiaques.
On employait autrefois en pareil cas la mandragore, qu’on a abandonnée depuis ; toujours est-il certain que sa racine […] guérit les inflammations et les douleurs des yeux. — (Ajasson de Grandsagne, Histoire naturelle de Pline, volume 15, C. L. F. Panckoucke, 1832, page 355)
(Fantastique, Mythologie) Plante de la famille des solanées dite porteuse de vertus magiques.
Ce sentier a ceci de dangereux, qu’il est bordé de Mandragores qui, la nuit, chantent au pied des arbres. — (Anatole France, La Rôtisserie de la reine Pédauque, 1893)
Le Maire. — C’est vrai ce qu’on raconte de la mandragore ?Le Droguiste. — Au sujet de la constipation ?Le Maire. — Non, au sujet de l’immortalité… Que les enfants conçus au-dessus d’une mandragore par un pendu deviennent des êtres démoniaques, et vivent sans terme ? — (Jean Giraudoux, Intermezzo, 1933, acte I, scène 1)
==== Dérivés ====
mandragore grimpante
==== Vocabulaire apparenté par le sens ====
main de gloire
==== Vocabulaire apparenté par le sens ====
mandragore figure dans les recueils de vocabulaire en français ayant pour thème : magie, sorcière.
==== Traductions ====
=== Prononciation ===
Nancy (France) : écouter « mandragore [Prononciation ?] »
=== Anagrammes ===
→ Modifier la liste d’anagrammes
=== Voir aussi ===
mandragore sur l’encyclopédie Wikipédia
=== Références ===
Tout ou partie de cet article a été extrait du Dictionnaire de l’Académie française, huitième édition, 1932-1935 (mandragore), mais l’article a pu être modifié depuis.
== Ancien français ==
=== Nom commun ===
mandragore *\Prononciation ?\ féminin
Variante de mandegloire.
=== Références ===
Frédéric Godefroy, Dictionnaire de l’ancienne langue française et de tous ses dialectes du IXe au XVe siècle, édition de F. Vieweg, Paris, 1881–1902 → consulter cet ouvrage