mâtine
التعريفات والمعاني
== Français ==
=== Étymologie ===
(Date à préciser) Dérivé de mâtin, avec le suffixe -ine.
=== Nom commun ===
mâtine \mɑ.tin\ féminin (pour un homme, on dit : mâtin)
Grosse chienne de garde.
Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
(Familier) Femme qui a fait preuve de malice ou de hardiesse, coquine.
Au théâtre, une mâtine d’actrice chantait comme un canari ! — (Nicolas Gogol, Les âmes mortes, 1842, dans la traduction de Henri Mongault, 1949)
Ah ! la sacrée mâtine, lorsqu’elle s’est trompée, on la couperait en quatre, plutôt qu’elle avouât. — (Romain Rolland, Colas Breugnon, 1919)
— La mâtine, pensa Boiseriot, elle a de l’aplomb ! Je n’arriverai pas à connaître ses idées. — (Ernest Pérochon, Nêne, 1920)
– Eh ! dit-il sur un petit ton égrillard, que dites-vous des grandes dames irlandaises ? Ah ! la mâtine ! — (Pierre Benoit, La Chaussée des géants, 1922, Albin Michel, réédition Le Livre de Poche, page 252)
Tu t’es encore mis cette nuit un papier à papillotes sur le front, hein, mâtine ? Enfin…Elle lâchait ma rêne de cheveux, s’éloignait de moi pour me mieux voir. — (Colette, Sido, 1930, Fayard, page 44)
Elle est en train de se faire une beauté, la mâtine… — (Yves Gibeau, Allons z’enfants, 1952)
==== Traductions ====
=== Forme de verbe ===
mâtine \mɑ.tin\
Première personne du singulier de l’indicatif présent de mâtiner.
Troisième personne du singulier de l’indicatif présent de mâtiner.
Première personne du singulier du subjonctif présent de mâtiner.
Troisième personne du singulier du subjonctif présent de mâtiner.
Deuxième personne du singulier de l’impératif de mâtiner.
=== Prononciation ===
La prononciation \mɑ.tin\ rime avec les mots qui finissent en \in\.
Paris (France) : écouter « mâtine [Prononciation ?] »
Nancy (France) : écouter « mâtine [Prononciation ?] »
==== Paronymes ====
matines
=== Anagrammes ===
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=== Références ===
Jules Dessiaux, Examen critique de la Grammaire des grammaires de M. Girault-Duvivier : avec des supplémens indispensables extraits des meilleurs grammairiens, L. Hachette, Paris, 1832, page 277