langue natale

التعريفات والمعاني

== Français == === Étymologie === Locution composée de langue et de natal. === Locution nominale === langue vernaculaire \lɑ̃g na.tal\ féminin (Histoire, Ethnologie, Géographie) (Vieilli) Langue vernaculaire. Santeüil, quelle disgrâce à la nostre est égale,Puisque le grand appuy des Lettres & des Arts,Colbert, de ses doux soins, & de ses chers regards,N'honore que les vers de la langue natale, Mais ne nous plaignons pas des caprices du fort.Des Lyriques Latins tout l'honneur n'est pas mort, […]. — (« Traduction de l'Ode latine du pere Commire addressée à Monsieur Santeüil, Chanoine Régulier de S. Victor : Ode que les Poëtes en Langue Latine auront un honneur éternel », dans La défense de la poësie, et de la langue françoise, addressée à Monsieur Perrault, par J. Desmarests, Paris : chez Nicolas Le Gras & chez Claude Audinet, 1675, p. 7) Il n'est pas toujours facile de distinguer, chez Sony par exemple, entre les expressions reprises aux langues natales originelles traduites et les inventions verbales les plus débridées, recréées à la manière d'autrefois, ou inspirées de modèles vernaculaires: […] — (Arlette Chemain, « Chroniques, geste épique, récit symbolique : le roman 1977-1987 », dans Notre Librairie, Paris : éd. CLEF, n° 92-93 (mars-mai 1988 — spécial “Littérature congolaise”), p. 121) (Linguistique) (Vieilli) Langue maternelle. Il faut dire aussi que l’ambassadeur de la Grande-Bretagne parle, outre sa langue natale, le français comme un Parisien, l’italien, l’espagnol et le grec moderne. — (Léo d'Hampol, « Sir Edmund Monson », dans La Vie illustrée, Paris : chez Juven, , n° 238 du 8 mai 1903, p. 105) Une vaste population canadienne ayant pour langue natale la langue française est restée fidèle aux coutumes françaises et regarde la France comme sa mère patrie spirituelle. — (F.C.T. O'Hara, « Le commerce franco-canadien », dans L'Illustration économique et financière, année 1929, n°5 (supplément spécial : Le Canada), 28 décembre 1929, p. 14) Elle parlait et elle écrivait la langue de son pays d'adoption avec une distinction rare. Elle savait à merveille l’italien et l’allemand, ses langues natales. Elle avait très-vite appris l’anglais. — (Alfred-Auguste Cuvillier-Fleury, Marie-Caroline Auguste de Bourbon, duchesse d'Aumale 1822-1869, Paris : chez Léon Techener, 1870, p. 17)