kakemphaton

التعريفات والمعاني

== Français == === Étymologie === Du grec ancien κακεμφάτον, kakempháton, substantivation du grec ancien κακεμφάτος, kakemphátos (« malsonnant, inconvenant, vulgaire »), du grec ancien κακός, kakós (« mauvais, mal ») et du grec ancien ἐμφαίνω, emphaínô (« paraître, montrer »). === Nom commun === kakemphaton \ka.kɑ̃.fa.tɔ̃\ masculin Jeu de mots (fondé sur l’homonymie et la polysémie), souvent un calembour ou apparenté, réalisé involontairement ou par jeu. « Je suis romaine hélas, puisque mon époux l’est. » est un kakemphaton écrit par Corneille pour Horace : on entend en effet poulet à la fin du vers. [1] Boby Lapointe était un fertile producteur de kakemphatons. Par exemple :Mon père est marinierDans cette pénicheMa mère dit la paix nicheDans ce mari niais. — (Boby Lapointe, extrait de la chanson Mon père et ses verres, 1975) Corneille était coutumier du kakemphaton, dans Polyeucte, il écrit: « Et le désir s'accroît quand l'effet se recule »,(et le désir s’accroît quand les fesses reculent) ; et dans La Mort de Pompée : « Car ce n'est pas régner qu'être deux à régner », (deux araignées). ==== Vocabulaire apparenté par le sens ==== kakemphaton figure dans le recueil de vocabulaire en français ayant pour thème : blague. ==== Traductions ==== === Prononciation === France (Toulouse) : écouter « kakemphaton [Prononciation ?] » Somain (France) : écouter « kakemphaton [Prononciation ?] » === Voir aussi === kakemphaton sur l’encyclopédie Wikipédia === Références === [1] Version de 1641, modifiée par la suite en « Je suis Romaine hélas, puisqu’Horace est Romain » [1] « kakemphaton », dans Anatole Bailly, Dictionnaire grec-français, Hachette, 1935 → consulter cet ouvrage