gelée blanche

التعريفات والمعاني

== Français == === Étymologie === Composé de gelée et de blanche. === Locution nominale === gelée blanche \ʒə.le blɑ̃ʃ\ féminin (Météorologie) Dépôt sur le sol, la végétation et les objets de cristaux de glace superficiels, d’aspect et consistance poudreux, par désublimation de la vapeur d’eau. Si l’air est assez froid pour que cette rosée se gèle, elle formera ce qu’on nomme la gelée blanche ; ce sera, en quelque sorte, la cristallisation de l’eau. — (Charles Bonnet, Œuvres d'histoire naturelle et de philosophie, tome 2, 2e supplément, chap. 1 : Sur la rosée, Neuchatel : chez Samuel Fauche, 1779, p. 467) La Bresse est moins sujette aux gelées blanches d'automne, à raison des vapeurs brumeuses qui la recouvrent à cette époque. — (Frère Ogérien, Histoire naturelle du Jura - Tome 1 : Géologie, 1er fasc., 1865, p.111) Lundi, 4 novembre. Le temps s'éclaircît et nous avons encore de la gelée blanche. — (R.P. Paul Christoff, Journal du siège d’Andrinople : notes quotidiennes d’un assiégé, Paris : chez Henri Charles-Lavauzelle, 1914, p. 35) Au contraire des gelées blanches, les gels de printemps qui s’attardent au bas des coteaux, cette « gelée noire » ressemble plus à une gelée hivernale. Provoquée par une masse sèche d’air froid, elle a d’abord frappé les hauts. — (Gros dégâts dans les vignes à cause des gelées de la semaine dernière, l'Est éclair, le 4 mai 2016) ==== Notes ==== Stricto sensu, la gelée blanche se forme directement par déposition / désublimation à partir de la vapeur d’eau, sans surfusion importante, contrairement au givre ou au givre mou. Dans le langage courant, le terme givre est aussi utilisé pour qualifier la gelée blanche. ==== Vocabulaire apparenté par le sens ==== gelée blanche figure dans le recueil de vocabulaire en français ayant pour thème : blanc. ==== Traductions ==== === Voir aussi === gelée blanche sur l’encyclopédie Wikipédia === Références === Le Grand Dictionnaire terminologique, Office québécois de la langue française (gelée blanche) Bureau de la traduction du gouvernement du Canada, TERMIUM Plus, 1976-, en ligne → consulter cet ouvrage