embruncher

التعريفات والمعاني

== Français == === Étymologie === (information à préciser ou à vérifier) (Verbe 1) (Par analogie) (Poétique) Sur les modèles de rembrunir et embrumer, d’embrun (au sens marin, lui-même d’imbrion, « caché, embarassé »). → voir inumbrare (Verbe 2) De imbriquer (les tuiles les unes dans les autres) ou bien de brunc (« saillie »), issu du latin populaire bruncus (« souche »). → voir imbricare === Verbe 1 === embruncher \ɑ̃.bʁœ̃.ʃe\ 1er groupe (voir la conjugaison) (transitif ou intransitif ? à préciser ou à vérifier) Obscurcir, cacher, troubler, embarrasser. référence nécessaire (résoudre le problème) (Par extension) Rendre triste. référence nécessaire (résoudre le problème) === Verbe 2 === embruncher \ɑ̃.bʁœ̃.ʃe\ transitif 1er groupe (voir la conjugaison) (Charpenterie) Variante de embroncher (couvrir de tuiles, de chevrons, de solives). Terme de Charpenterie, qui se dit des chevrons, des solives, et autres pieces de bois qu’on engage, et qu’on attache les unes sur les autres. Les devis de charpente portent qu’il y aura tant de chevrons chevillez et embrunchez sur les faistes et sur les pannes, tant de solives embrunchées sur les poutres. Quelques Architectes disent embrancher et embranchement. Menage dit que c’est un vieux mot François qui signifie couvrir, s’affubler ; et croit qu’il vient de imbricare, ou de brique. On a dit autrefois, Il s’embruncha dans son chapperon, pour dire, Il se couvrit, il s’affubla de son chapperon. — (Furetière) ==== Traductions ==== ==== Apparentés étymologiques ==== imbriquer === Références === Étienne Mollard, Le Mauvais Langage corrigé, 1810. == Moyen français == === Étymologie === (Verbe 1) → voir inumbrare (Par analogie) (Poétique) rembrunir, embrumer ; et (Marine) embrun. imbrion, « caché, » « embarassé. » (Verbe 2) → voir imbricare « imbriquer » les tuiles les unes dans les autres. Ou bien de brunc « saillie », issu du latin populaire bruncus « souche ». === Verbe 1 === embruncher *\Prononciation ?\ 1er groupe (voir la conjugaison) Obscurcir, cacher, troubler, embarrasser. (Par extension) Rendre triste. Et de ses mains me tenoit la teste et les yeux embrunchez et estoupez, si que je n’avoye l’aise de veoir ni oyr — (Alain Chartier, page 263, dans Raynouard) La traduction en français de l’exemple manque. (Ajouter) (Vestimentaire) Couvert, embarrassé. Les larges bords de son chapeau lui embrunchaient la figure. La traduction en français de l’exemple manque. (Ajouter) Et estoit le dit monseigneur le connestable vestu d’une cappe de camelot, dedans laquelle il estoit fort embrunché — (Jean de Troyes, Chroniques, 1475) La traduction en français de l’exemple manque. (Ajouter) (Par extension) Affubler. === Verbe 2 === embruncher *\Prononciation ?\ 1er groupe (voir la conjugaison) (Charpenterie) Variante de embroncher. Couvrir de tuiles, d’ardoises, de chevrons, de solives, de pièces de bois. Incontinent le feu se prit à la paille, et de la paille au lict, et du lict an solies ', qui estoit embrunché de sapin — (François Rabelais, Pantagruel, Livre II, XIV) La traduction en français de l’exemple manque. (Ajouter) (Par extension) Couvrir, recouvrir, cacher. Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter) ==== Variantes orthographiques ==== ambruncher embronchier ==== Synonymes ==== embrancher ==== Apparentés étymologiques ==== imbriquer embruissement embruir embroiloir embruchement == Ancien français == === Étymologie === Étymologie manquante ou incomplète. Si vous la connaissez, vous pouvez l’ajouter en cliquant ici. === Verbe === embruncher *\Prononciation ?\ Branler, pencher. Pluret des oilz, tute sa chere embrunchet. La traduction en français de l’exemple manque. (Ajouter) ==== Variantes orthographiques ==== ambruncher embronchier embrunchier embroncier embrunger embrocier embrochier === Références === Frédéric Godefroy, Dictionnaire de l’ancienne langue française et de tous ses dialectes du IXe au XVe siècle, édition de F. Vieweg, Paris, 1881–1902 → consulter cet ouvrage « Embrum », dans Charles du Fresne du Cange, Glossarium mediæ et infimæ latinitatis, L. Favre, Niort, 1883-1887 → consulter cet ouvrage