du coq à l’âne

التعريفات والمعاني

== Français == === Étymologie === (XIVe siècle) L’expression daterait de Jean Le Fèvre de Ressons, sous la forme saillir du coq en l'asne, en 1376. Il est possible que le mot asne remonte au latin anas (« cane ou canard »). Dans tous les cas l’expression implique deux animaux ne pouvant s'accoupler ensemble montrant l'impossible lien entre deux sujets de conversation. Composé de du, coq, à, l’ et âne. === Locution adverbiale === du coq à l’âne \dy kɔ.k‿a l‿ɑn\ invariable (se conjugue → voir la conjugaison de passer) D’un sujet à l’autre, sans transition et sans cohérence. Le coq-à-l’âne ne se compose pas d’une sottise isolée, comme le quolibet, comme le calembour, mais d’une série de sottises rassemblées sans liaison : il est à ces traits d’esprit ce que la phrase est au mot. On disait originairement sauter du coq à l’âne, par allusion à certain avocat qui, ayant à parler d’un coq et d’un âne, parlait de l’âne à propos du coq, et du coq à propos de l’âne […] — (Étienne de Jouy, L'Hermine de la Chaussée d'Antin, tome 5, 1814) Lucile avait des lubies, des phobies, des coups de gueule, des coups de cafard, aimait prononcer des bizarreries – auxquelles elle-même croyait plus ou moins – passer du coq à l’âne et de l’âne au coq, se mettait martel en tête, lançait des piques, frôlait les limites, jouait avec le feu. — (Delphine de Vigan, Rien ne s’oppose à la nuit, J.-C. Lattès, 2011) ==== Variantes orthographiques ==== coq-à-l’âne ==== Dérivés ==== passer du Coca Light (Par plaisanterie) sauter du Coca Light (Par plaisanterie) ==== Vocabulaire apparenté par le sens ==== du coq à l’âne figure dans le recueil de vocabulaire en français ayant pour thème : coq. ==== Traductions ==== === Prononciation === France (Lyon) : écouter « du coq à l’âne [Prononciation ?] » Lyon (France) : écouter « du coq à l’âne [Prononciation ?] » Aude (France) : écouter « du coq à l’âne [Prononciation ?] » === Références ===