debussyste
التعريفات والمعاني
== Français ==
=== Étymologie ===
Dérivé de Debussy, avec le suffixe -iste, du nom de famille de Claude Debussy.
=== Adjectif ===
debussyste \də.by.sist\
Relatif à la musique de Claude Debussy.
Périlleuse pour les interprètes (que de solos à risque pour les membres de l’EIC, qui s’en tirent toujours bien !) et vaporeuse pour l’auditeur (lassé, à la longue, par cette diffusion à base de « sprays » esthétisants), la partition paye élégamment sa dette debussyste sous la direction hédoniste de Matthias Pintscher. L’influence de Debussy sur Takemitsu est encore plus marquée dans le numéro suivant du concert […] — (Pierre Gervasoni, Le Festival d’automne s’achève sur une jolie note de « nô » sur LeMonde.fr, Le Monde. Mis en ligne le 4 décembre 2017, consulté le 4 décembre 2017)
On est frappé d’emblée par le refus de Larderet de tout effet, au profit d’une couleur d’ivoire, parfaitement en accord aussi avec l’indication debussyste de "La puerta del vino" : "avec de brusques oppositions d’extrême violence et de passionnée douceur". — (Bertrand Renard, Pour commencer l’année Debussy en CD : Vincent Larderet et Menahem Pressler, blog.franceinfo.fr/voyageur-de-notes, 31 mars 2018)
Arrivant peu après une année de centenaire debussyste, c’est un Pelléas assez rare au disque que nous offre le label Malibran, écho des fameux Met Broadcasts, datant de la toute fin de l’année 1962, et donc d’un autre centenaire, celui de la naissance du compositeur. — (Laurent Bury, Allemonde outre-Atlantique, forumopera.com, 25 janvier 2019)
==== Traductions ====
=== Nom commun ===
debussyste \də.by.sist\ masculin et féminin identiques
Spécialiste de Claude Debussy, de sa musique.
Quant à Alain Planès, c’est un debussyste confirmé, qui a déjà donné six fois la totalité des pièces pour piano du compositeur français. — (Nathalie Krafft, Piano à la Cité : tout Beethoven et Debussy, nouvelobs.com/rue89, 9 octobre 2008)
Les Préludes (Danseuses de Delphes, Voiles, La fille aux cheveux de lin, La cathédrale engloutie, Minstrels) disent assez par leurs tempi ("Lent et grave, Modéré, Très calme et doucement expressif, Profondément calme") les choix de Pressler ; mais si c’est encore une fois du très beau piano d’un debussyste éminent (ce qui nous rappelle qu’en 1946 le jeune homme avait remporté un prix Debussy à San Francisco) , on sent que les "Danseuses de Delphes" cherchent parfois leurs notes, que les cheveux de lin sont bien lents à se dérouler. — (Bertrand Renard, Pour commencer l’année Debussy en CD : Vincent Larderet et Menahem Pressler, blog.franceinfo.fr/voyageur-de-notes, 31 mars 2018)
Partisan ou émule de Claude Debussy.
Le succès de Pelléas et Mélissande fut à partir de 1902 le prétexte d’une Querelle entre musiciens français : d’un côté les debussystes, conquis par la nouveauté du langage musical de Claude Debussy (1862-1918), d’un autre les d’indystes, lesquels groupés autour de Vincent d’Indy (1851-1931), ont été les artisans et les continuateurs du renouveau franckiste. — (Fabien Michel, La querelle des d’Indystes et des Debussystes, résumé sur le site theses.fr, 2000)
Debussy était un aristocrate-né sauf qu’il ne se souciait guère des lignées. Et pas davantage des descendances. "Les debussystes me tuent", confiait-il en souriant. — (Myriam Chimènes, La marche de l’histoire : Claude debussy, podcast de radiofrance.fr/franceinter, 22 février 2012)
==== Traductions ====