démobilisation
التعريفات والمعاني
== Français ==
=== Étymologie ===
(Siècle à préciser) Dérivé de démobiliser, avec le suffixe -ation.
=== Nom commun ===
démobilisation \de.mɔ.bi.li.za.sjɔ̃\ féminin
Renvoi chez eux des hommes que l’on a mobilisés.
Cependant, la démobilisation commence à peine dans une France très lourdement frappée par les pertes humaines – 1 300 000 tués au combat, autant de mutilés et d’invalides, de veuves et d’orphelins – et par les destructions matérielles. — (Emmanuelle Sibeud, « 1919. Deux conférences pour changer le monde », Histoire mondiale de la France, sous la direction de Patrick Boucheron, Éditions du Seuil, 2017, réédition Points, collection Points Histoire, 2018, pages 788-789)
À la fin de la Deuxième Guerre mondiale, Douglas Abbott — qui avait remplacé Angus L. Macdonald au poste de ministre de la Défense nationale pour la Marine en avril 1945, puis le Général Andrew McNaughton au poste de ministre de la Défense nationale en août—avait pour tâche principale la démobilisation de la plus grande force maritime, terrestre et aérienne de toute l’histoire du Canada. — (Le Service naval du Canada 1910-2010 sur Gouvernement du Canada)
À partir du jour de la mobilisation jusqu’au jour de la démobilisation. — (Journal officiel, 13 novembre 1872, page 6969, 3e colonne)
==== Antonymes ====
mobilisation
==== Vocabulaire apparenté par le sens ====
démobilisation figure dans le recueil de vocabulaire en français ayant pour thème : politiques publiques.
==== Traductions ====
=== Prononciation ===
France (Lyon) : écouter « démobilisation [Prononciation ?] »
Canada (Shawinigan) : écouter « démobilisation [Prononciation ?] »
Cornimont (France) : écouter « démobilisation [Prononciation ?] »
=== Références ===
Tout ou partie de cet article est extrait du Dictionnaire de la langue française, par Émile Littré (1872-1877), mais l’article a pu être modifié depuis. (démobilisation)