coupille
التعريفات والمعاني
== Français ==
=== Étymologie ===
Mot dérivé de coupe, avec le suffixe -ille → voir coupon.
=== Nom commun 1 ===
coupille \ku.pij\ féminin
(Nord de la France & Wallonie) Fagot provenant de l'élagage des arbres. [2]
Item toute coupille de tous halos qui n'a III ans, et li saus qui le couppille porte, chou demeure au trefons comme yretages ; et toute coupille de tous hallos qui a trois ans et deseure est partaule, se parchons y kaoit. — (Franchises, lois et coutumes de la ville de Lille: ancien manuscrit à l'usage du Siège échevinal de cette Ville, publié en 1842, par Brun-Lavainne)
Des stères à brûler, des fagots de rondins, des bourrées de coupilles, des tas d'ételles et des « carottes » d'épicéas s'y empilent. — (Jean Rogissart, Passantes d’Octobre, Librairie Arthème Fayard, Paris, 1958)
Branches d'arbres coupées régulièrement pour en faire des fagots.
=== Nom commun 2 ===
coupille \ku.pij\ féminin
(Archaïsme) Variante de goupille [1].
La cheville du crochet a à son extrêmité un petit trou, dans lequel on met une coupille après que la tige est accrochée. — (Christophe-François Délius, Traité sur la science de l'exploitation des mines par théorie et pratique, T.1, traduit par M. Schreiber, 1778)
(Picardie) Huppe, sorte de toupet ou d'aigrette dont est ornée la tête de quelques oiseaux [3].
(Vieilli) Levier articulé sur le couvercle de certaines chopes à bière.
Appuis sur la coupille pour ouvrir le couvercle !
=== Références ===
« coupille », dans TLFi, Le Trésor de la langue française informatisé, 1971–1994 → consulter cet ouvrage
[1] Dictionnaire universel, T.2, par Antoine Furetière, revu par M. Besnage de Beauval, puis M. Brutel de la Rivière, 1727.
[2] Encyclopédie méthodique: Agriculture, T.7, par MM. Tessier, Thouin & Bosc, 1821, p.320
[3] Remarques sur le patois, par Enée Aimé Escallier; Douai, 1856
== Ancien français ==
=== Nom commun ===
coupille *\Prononciation ?\ féminin
Variante de copille.
Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
=== Références ===
Frédéric Godefroy, Dictionnaire de l’ancienne langue française et de tous ses dialectes du IXe au XVe siècle, édition de F. Vieweg, Paris, 1881–1902 → consulter cet ouvrage