corusquer

التعريفات والمعاني

== Français == === Étymologie === Du moyen français corusquer (attesté en 1382), du latin coruscare (« étinceler », « briller »). Cognat avec l’anglais coruscate, l’espagnol coruscar, l’italien corruscare ou coruscare, et le portugais coruscar. === Verbe === corusquer \kɔ.ʁys.ke\ intransitif 1er groupe (voir la conjugaison) (Très rare) Briller d'une lumière vive. Scintiller intensément. (Sens figuré) À son retour ce fut un beau spectacle que l’empressement de la population à venir saluer son évêque. L’illustre dame de Savénières se rendit auprès de lui, et comme il était plus que jamais corusquant de miracles, elle osa lui parler encore de son fils défunt, le suppliant avec des larmes de mère de le rendre à la vie de ce monde. — (V. G., « Saint Maurille, évêque d’'Angers », dans La Gerbe : recueil de prose et de vers, Angers, 1834, page 12 → lire en ligne) Gagliardini rutile, corusque, éblouit avec sa « Procession à Venise » et son « Triage de moules en Méditerranée ». — (George de Céli, rubrique « Le Salon », La Gazette de France, Paris, 6 mai 1909, page 1, bas de la 1ère colonne → lire en ligne) […] amateur du mot qui claque, de la formule qui corusque, […] — (Paul Amy, « Revue des journaux », dans le journal La Justice, Paris, 12 octobre 1918, page 2 → lire en ligne) En tête du Populaire et de la Vérité, corusquait, hier soir, la prose de M. Henri Barbusse. — (Robert Harvard, rubrique « Revue de la presse », dans L’Action française : organe du nationalisme intégral, 8 janvier 1919, page 2 → lire en ligne) Dans le cadre élargi scintillent les aciers, Corusque le triomphe et flambe l’insolence Au haut de la colline, autour des prisonniers Qui, de honte gavés, le seront de souffrance. — (Clodion Bauquier, Hamid Erréis, Paris, 1936, poème XI « Au palais », page 33) Dans son visage renversé en offrande, les yeux corusquent. — (Paul Guth, « Paul Géraldy», dans la Revue de Paris, juin 1950, page 128 → lire en ligne) Barbey d’Aurevilly aimait l’effet, et le préférait gros. Ce qu’il écrit est toujours sur la chanterelle, excessif et monté de ton. Cela brille, corusque et flamboie ; sa plume griffe, cingle, troue ; plus qu’une plume, c’est une cravache, un fleuret démoucheté. — (Émile Henriot, Courrier littéraire, XIXe siècle : Réalistes et naturalistes, Éditions Albin Michel, Paris, 1954, page 238 → lire en ligne) Elle semble naître d’une transe, surgir d’une exaltation de belluaire servie par une inspiration d’artiste. Coulée incandescente qui brille, corusque et flamboie, elle rassemble pêle-mêle dans un désordre baroque toutes les figures du répertoire ancien et moderne. — (A. Lafront (Paco Tolosa), Toreros d’aujourd’hui, 1959, page 11 → lire en ligne) Le vainqueur corusquait, défilant dans sa nouvelle armure de parade. — (Perkele (pseudonyme), sujet « Mots et locutions oubliés (2) », sur le forum Français notre belle langue du site web achyra.org, 26 janvier 2021 à 11h19 → lire en ligne) ==== Variantes orthographiques ==== corrusquer (Plus rare) ==== Quasi-synonymes ==== resplendir ==== Apparentés étymologiques ==== coruscant coruscation ==== Vocabulaire apparenté par le sens ==== ==== Traductions ==== === Prononciation === → Prononciation audio manquante. (Ajouter un fichier ou en enregistrer un avec Lingua Libre ) === Anagrammes === → Modifier la liste d’anagrammes === Références === ==== Sources ==== == Moyen français == === Étymologie === (Attesté en 1382), du latin coruscare. === Verbe === corusquer \Prononciation ?\ intransitif Briller, étinceler. La terre en croule et tout l’air s’en offusque, Mer en fremyst, et le feu en corusque. — (Jean Marot, Voyage de Venise (1509), édition de 1532, folio 32 verso) La traduction en français de l’exemple manque. (Ajouter) ==== Variantes orthographiques ==== corrusquer ==== Dérivés ==== corusque (Adjectif) ==== Apparentés étymologiques ==== coruscant (Adjectif) coruscation, corruscation ==== Dérivés dans d’autres langues ==== Français : corusquer. === Références === ==== Sources ==== ==== Bibliographie ==== Frédéric Godefroy, Dictionnaire de l’ancienne langue française et de tous ses dialectes du IXe au XVe siècle, édition de F. Vieweg, Paris, 1881–1902 → consulter cet ouvrage