coponage

التعريفات والمعاني

== Français == === Étymologie === De l’ancien français coponage. === Nom commun === coponage \kɔ.pɔ.naʒ\ masculin (Désuet) Droit féodal en nature, sur le sel, le vin, le grain, les légumes, glands et châtaignes, etc. Outre cette somme sur le coponage, le même Jean de Bourbon avait accordé à sa capitale 5 sols sur chaque pièce de vin qui y entrait et le treizième du vin qui s’y vendait en détail. — (Histoire du Beaujolais : mémoires de J.-G. Trolieur de La Vaupierre) Les châtaignes & les légumes forment dans plusieurs pauvres provinces une partie de la subsistance ordinaire du peuple il a donc été nécessaire de veiller à ce qu’on n’accablât pas de droits de cartelage, coponage, mesurage. Le coupon était une fraction de la coupe, mesure de capacité en usage â Mâcon. Le roi prélevait des coupons comme droit de marché, sous le nom de coponage. Philippe-le-Bel avait donné en 1313 aux chanoines de Saint-Vincent, la moitié de ces coupons en échange du château de Solutré — (Documents inédits pour servir à l’histoire de Bourgogne) ==== Apparentés étymologiques ==== copon coupon ==== Traductions ==== === Prononciation === France (Vosges) : écouter « coponage [Prononciation ?] » Somain (France) : écouter « coponage [Prononciation ?] » == Moyen français == === Étymologie === De l’ancien français coponage. === Nom commun === coponage *\Prononciation ?\ masculin Coponage. dixiesme et coponnaige due au roy au Beaujolais — (Archives de Lyon, 1543) La traduction en français de l’exemple manque. (Ajouter) == Ancien français == === Étymologie === Dérivé de copon, avec le suffixe -age. === Nom commun === coponage *\Prononciation ?\ masculin Coponage. il ne doit rien au crieur ni au seigneur et ne doivent ly borgois vente ni coponaige. — (Archives de Clairvaux , 1305) La traduction en français de l’exemple manque. (Ajouter) ==== Variantes ==== coponaige === Références === Frédéric Godefroy, Dictionnaire de l’ancienne langue française et de tous ses dialectes du IXe au XVe siècle, édition de F. Vieweg, Paris, 1881–1902 → consulter cet ouvrage