cochère

التعريفات والمعاني

== Français == === Étymologie === (1611) Dérivé de coche (« chariot couvert »), avec le suffixe -ère. === Nom commun === cochère \kɔ.ʃɛʁ\ féminin (pour un homme, on dit : cocher) (Métier) (Transport) Celle qui dirige l’attelage d’une voiture de maître ou d’une voiture publique. Rassurez-vous, lecteur, et vous de même, chère lectrice, ce cocher était une cochère. — (Raoul Ponchon, La Muse au cabaret, Librairie Charpentier et Fasquelle, Paris, 1920, page 181) C’est, depuis un demi-siècle, en effet, une ascension continue : l’avocate, la doctoresse, la cochère, qui indignèrent nos pères ou nous firent sourire, passent inaperçues aujourd’hui. — (Léon Abensour, Histoire générale du féminisme, Delagrave, 1921, page 5) L’exemple des premières cochères montre le rôle de la presse qui « dans sa course pour obtenir des exclusivités (…) avait contribué à faire advenir le phénomène qu’elle pensait décrire » (152). — (Jean-Paul Géhin, « Juliette Rennes, Métiers de rue. Observer le travail et le genre à Paris en 1900 », dans Images du travail, travail des images, no 15 [texte intégral]) ==== Synonymes ==== automédone (Extrêmement rare) ==== Traductions ==== === Forme d’adjectif === cochère \kɔ.ʃɛʁ\ Féminin singulier de cocher. En arrivant à la porte cochère, M. Leblanc fit passer sa fille devant, puis s’arrêta avant de franchir le seuil, se retourna et regarda Marius fixement. — (Victor Hugo, Les Misérables, tome III (Marius), Émile Testard, Paris, 1890 (1re édition 1862), page 263) === Prononciation === La prononciation \kɔ.ʃɛʁ\ rime avec les mots qui finissent en \ɛʁ\. Français méridional : [ko.ˈʃɛ.ʁə] Canada : [kɔ.ʃɛːʁ], [kɔ.ʃaɛ̯ʁ] Canada (Shawinigan) : écouter « cochère [kɔ.ʃɛːʁ] » Somain (France) : écouter « cochère [Prononciation ?] » === Anagrammes === → Modifier la liste d’anagrammes === Références === ==== Sources ==== ==== Bibliographie ==== « cochère », dans Dictionnaire de l’Académie française, sixième édition, 1832-1835 → consulter cet ouvrage « cochère », dans Émile Littré, Dictionnaire de la langue française, 1872–1877 → consulter cet ouvrage