chauffeur

التعريفات والمعاني

== Français == === Étymologie === (1680), (1896) Au sens de conducteur d’automobile. Dérivé de chauffer, avec le suffixe -eur. À l’origine celui qui entretenait le feu d’une machine à vapeur. === Nom commun === chauffeur \ʃo.fœʁ\ masculin (pour une femme, on peut dire : chauffeure, chauffeuse) Celui qui conduit un véhicule à moteur. Parfois, il s’enfonçait subitement, se relevait, et Mademoiselle lançait au timonier ce regard dont on punit le chauffeur, en auto, qui n’a pas prévu un dos d’âne. — (Jean Giraudoux, Suzanne et le Pacifique, Grasset, 1967) J'ai commencé par être bulliste. J'ai été formé sur le tas comme on dit par des chauffeurs d'engins qualifiés. Au départ je regardais comment ils faisaient. — (Julien Derouet, Paroles de mineurs d'ardoise, Éditions Cheminements, 2009, p. 67) Il était donc logique qu’en juillet 1958, je termine mon voyage de noce en ce haut lieu (châteaux de la Loire en 2 CV et guitoune de camping) avec pour chauffeur mon tout nouveau beau-frère, car je ne savais pas encore conduire. — (Gabriel Cohn-Bendit, Nous sommes en marche, Éditions Flammarion, 1999, page 112) (Par extension) Celui qui conduit un véhicule automobile à des fins professionnelles. Un chauffeur de taxi âgé mange une sorte de flaque de jambon grise et triste comme la figure du premier ministre Bourassa sur Montréal-Matin. — (Réjean Ducharme , L’hiver de force, Gallimard, 1973) Il trônait à l’arrière de son magnifique torpédo Delaunay-Belleville que le chauffeur de service démarre lui aussi à la manivelle, mais sans effort et toujours du premier coup ! — (Anne Muratori-Philip, Jean-Claude Seven, 12 voitures qui ont changé l'Histoire, Pygmalion, 2012) Personne qui chauffe, qui enthousiasme un public, une manifestation, une bande d’émeutiers, etc. Le chauffeur de salle se charge de l’ambiance. (Péjoratif) (Injurieux) Homme considéré comme sensuel, aguicheur. Écoute, vieux chauffeur!... Il te faut des femmes — (Balzac, La Cousine Bette, 1846) (XVIIIe siècle – XIXe siècle) Brigand qui brûlait la plante des pieds de ses victimes pour leur faire avouer où ils cachaient leur argent, qui sévissait surtout dans les campagnes à la fin du XVIIIe siècle et au début du XIXe siècle. […] elle était sûre de son innocence, et elle jurait ses grands dieux que l’accusation s’était fourvoyée en faisant de cet homme un brigand, un assassin, un chauffeur ! — (Jules Janin, Les Contes du chalet, Lévy frères, 1860, page 165) […] et je possède encore dans le tiroir d’un meuble une photographie que mon ami Jean-Marc Bernard m’envoya lors de l’exécution capitale à Valence des chauffeurs de la Drôme. — (Francis Carco, Maman Petitdoigt, La Revue de Paris, 1920) (Désuet) Ouvrier qui était chargé d’entretenir le feu d’une forge, d’une machine à vapeur, d’une automobile à vapeur, etc. Mais les années s’écoulaient, il restait chauffeur, jamais maintenant il ne passerait mécanicien, sans conduite, sans bonne tenue, ivrogne, coureur de femmes. — (Émile Zola, La Bête humaine, 1890, page 79) Il va de soi que le même mécanicien et les mêmes chauffeurs ne pourraient faire un service de onze jours. On les remplace donc, […]. — (Jules Verne, Claudius Bombarnac, chapitre V, J. Hetzel et Cie, Paris, 1892) (Coiffure) (Vieilli) Appareil utilisé par les coiffeurs pour réaliser une mise en plis ou une permanente. Pour introduire la chaleur dans cet assemblage, elle avait recours au chauffeur. Une pince en matière plastique qu’elle laissait chauffer sur les barres d’un appareil à gaz. Pour modérer le chauffeur, entre lui et le cheveu elle plaçait le protecteur. — (Paul Guth, Le mariage du Naïf, 1957, réédition Le Livre de Poche, page 116) ==== Synonymes ==== Personne conduisant une voiture (2) : conducteur masculin, conductrice féminin ==== Dérivés ==== ==== Vocabulaire apparenté par le sens ==== Personne conduisant une voiture (1) : automobiliste Professionnel de la route (2) : ambulancier camionneur pilote routier chauffeur figure dans les recueils de vocabulaire en français ayant pour thème : automobile, chemin de fer, don du sang, maçonnerie, route. ==== Traductions ==== ===== Traductions à trier ===== === Prononciation === \ʃo.fœʁ\ France : écouter « chauffeur [ɛ̃ ʃo.fœʁ] » France (Vosges) : écouter « chauffeur [Prononciation ?] » ==== Paronymes ==== chou-fleur === Anagrammes === → Modifier la liste d’anagrammes === Références === ==== Sources ==== ==== Bibliographie ==== Tout ou partie de cet article a été extrait du Dictionnaire de l’Académie française, huitième édition, 1932-1935 (chauffeur), mais l’article a pu être modifié depuis. == Anglais == === Étymologie === Du français chauffeur. === Nom commun === chauffeur \ʃoʊ.ˈfɝ\ (États-Unis), \ʃəʊ.ˈfɜː\ (Royaume-Uni) (pour une femme, on dit : chauffeuse) (Gallicisme) Chauffeur de maître. === Verbe === chauffeur \ʃoʊ.ˈfɝ\ (États-Unis), \ʃəʊ.ˈfɜː\ (Royaume-Uni) (Intransitif) Être chauffeur de maître. (Transitif) Transporter quelqu’un comme chauffeur de maître. === Prononciation === États-Unis : \ʃoʊ.ˈfɝ\ ou \ˈʃoʊ.fɚ\ Royaume-Uni : \ʃəʊ.ˈfɜː\ (États-Unis) : écouter « chauffeur [ʃoʊ.ˈfɝ] » == Néerlandais == === Étymologie === (1912) Du français chauffeur. === Nom commun === chauffeur \Prononciation ?\ masculin (pour une femme, on dit : chauffeuse) Chauffeur. Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter) ==== Synonymes ==== bestuurder voerman === Taux de reconnaissance === En 2013, ce mot était reconnu par : 98,4 % des Flamands, 99,0 % des Néerlandais. === Prononciation === Pays-Bas : écouter « chauffeur [Prononciation ?] » === Références ===