brigand

التعريفات والمعاني

== Français == === Étymologie === (Nom commun) (1350) De l’italien brigante dérivé de briga (« troupe ») qui nous donne brigue. Les pilleries des gens de guerre, si fréquentes dans le Moyen Âge, firent passer le mot du sens honorable de soldat à celui de voleur et de pillard. (Adjectif) Dérivé de Brigue, avec le suffixe -and. === Nom commun === brigand \bʁi.ɡɑ̃\ masculin (pour une femme, on dit : brigande) Celui qui exerce habituellement le brigandage. Le chevalier d’industrie, la fille de joie, le voleur, le brigand, et l’assassin, le joueur, le bohème sont immoraux, et le brave bourgeois éprouve à l’égard de ces « gens sans mœurs » la plus vive répulsion. — (Max Stirner, cité dans Le Stirnérisme, Émile Armand, 1934) On parla de brigands; les plus poltrons coururent s'enfermer et le plus riches s'empressèrent d'aller vérifier la cachette de leur argent. — (Out-el-Kouloub, « Zariffa », dans Trois Contes de l’Amour et de la Mort, 1940) Les Spartiates étaient petits en nombre, grands de cœur, ambitieux et violents ; de fausses lois n'en aurait tiré que de pâles coquins ; Lycurgue en fit d'héroïques brigands. — (Louis Thomas, Arthur de Gobineau, inventeur du racisme (1816-1882), Paris : Mercure de France, 1941, p.99) « Ah! nous étions, mes frères et moi, du bon sang que la vue du gendarme n'a jamais fait tourner.« Sans le gendarme, monsieur, comment vivre puisqu'il y a le brigand ? L'un mange l'autre et tous les deux vous laissent tranquille. » — (Marcel Jouhandeau, Chaminadour, Gallimard, 1941 et 1953, collection Le Livre de Poche, page 274) Si j'ai le poil couleur de mûron, c'est qu'une arrière-grand’mère a dû au temps de Charles Quint se mal conduire avec un brigand d'Espagne. — (Jean Rogissart, Passantes d’Octobre, Librairie Arthème Fayard, Paris, 1958) (Injurieux) Mauvais sujet, vaurien, voleur, bandit, pillard. Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter) ==== Synonymes ==== voleur ==== Dérivés ==== brigandage brigandeau brigander briganderie ==== Traductions ==== === Adjectif === brigand \bʁi.ɡɑ̃\ masculin Relatif à la ville de Brigue, en Suisse. L’ex-attaquant brigand, qui travaille dans la grande maison du foot à Zurich depuis quinze ans, … — (Un (Haut) Valaisan est-il fabriqué comme un autre Suisse?, Tribune de Genève, 29 mai 2015 [1]) Relatif au brigandage, ou, par extension, aux exactions et aux concussions. percevant, avec une précision terrible, du fond des ondes où il s’abîmait, la brigande clameur du dehors, et tenté, combien de fois ! de s’élancer en exterminateur sur cette racaille. — (Léon Bloy, La Femme pauvre, G. Crès, Paris, 1924, page 344) ==== Dérivés ==== fourmi brigande ==== Traductions ==== === Prononciation === La prononciation \bʁi.ɡɑ̃\ rime avec les mots qui finissent en \ɡɑ̃\. France : écouter « brigand [Prononciation ?] » France (Saint-Maurice-de-Beynost) : écouter « brigand [Prononciation ?] » France (Toulouse) : écouter « brigand [Prononciation ?] » France (Vosges) : écouter « brigand [Prononciation ?] » France : écouter « brigand [Prononciation ?] » (Région à préciser) : écouter « brigand [Prononciation ?] » === Anagrammes === → Modifier la liste d’anagrammes === Références === Dictionnaire de l’Académie française, huitième édition, 1932-1935 (brigand) == Ancien français == === Étymologie === De l’italien brigante. === Nom commun === brigand *\Prononciation ?\ (Militaire) Soldat à pied, fantassin. === Références === « brigand », dans Dictionnaire du moyen français (1330-1500), 2010, 4e édition → consulter cet ouvrage « brigand », dans Edmond Huguet, Dictionnaire de la langue française du seizième siècle, 1925-1967, p. 712, tome I → consulter cet ouvrage == Anglais == === Étymologie === (1400) De l’ancien français brigand. === Nom commun === brigand Brigand, bandit. ==== Apparentés étymologiques ==== brigandage === Prononciation === (Royaume-Uni), (États-Unis) : \ˈbɹɪɡ.ənd\ États-Unis : écouter « brigand [ˈbɹɪg.ənd] » === Références ===