bordj
التعريفات والمعاني
== Français ==
=== Étymologie ===
(XIXe siècle) De l’arabe algérien برج, burdj (« tour, fortin »), du latin burgus (« fortin, bourg ») ou du persan برج, borj (« tour »).
=== Nom commun ===
bordj \bɔʁdʒ\ masculin
(Architecture) Maison solidement construite.
Arrivés à El Djem, pas d'auberge ; un affreux bordj en tenait lieu. Que faire ? La diligence repartait. — (André Gides, l'immoraliste)
(Militaire) Fortin ; place forte et isolée à usages divers (résidence d’un administrateur de commune mixte, etc.)
Quatre heures du matin. — Bientôt, l’aurore va mettre sur le hamada son incendie rose. Autour de moi le bordj sommeille. Par la porte de sa chambre entr’ouverte, j’entends la respiration calme, si calme, d’André de Saint-Avit. — (Pierre Benoit, L’Atlantide, Albin Michel, 1920, p. 9-14)
J’avais acheté cette ferme, ce bordj, ancien poste fortifié, à quelques centaines de mètres du campement indigène dont j’emploie les hommes à mes cultures. — (Guy de Maupassant, Allouma, page 10, Librairie Paul Ollendorff, 1903)
==== Quasi-synonymes ====
caravansérail
==== Traductions ====
=== Prononciation ===
Céret (France) : écouter « bordj [Prononciation ?] »
Somain (France) : écouter « bordj [Prononciation ?] »
=== Voir aussi ===
bordj sur l’encyclopédie Wikipédia
=== Références ===
« bordj », dans Pierre Larousse, Grand dictionnaire universel du XIXe siècle, 1866-1877 → consulter cet ouvrage
Paul Augé et al., Larousse du XXe siècle, en 6 volumes, Paris, 1928-1933
« bordj », Larousse.fr, Éditions Larousse
« bordj », dans TLFi, Le Trésor de la langue française informatisé, 1971–1994 → consulter cet ouvrage