blandice
التعريفات والمعاني
== Français ==
=== Étymologie ===
(Date à préciser) Du moyen français blandice.
=== Nom commun ===
blandice \blɑ̃.dis\ féminin
(Vieilli) (Rare) Flatterie pour gagner le cœur ou une faveur, cajolerie.
Tes yeux aurés comme cédrat—Sagettes et blandice—Clament la pompe et l’apparatDes vers qui, dans le Montferrat,Chantèrent Béatrice. — (Jean Moréas, Le pélerin passionné, L. Vanier, 1891, page 84)
Ivre de joie, celui-ci entreprend de couvrir le financier de flagorneuses blandices, faisant valoir que ni Christophe Colomb ni Léonard de Vinci n’auraient pu réussir leur affaire sans des mécènes comme lui. — (Jean Echenoz, Des éclairs, Éditions de Minuit, 2021, page 114)
(Vieilli) (Rare) Charmes, séductions.
Le petit Olympe d’Issy de Michel Bouteroue est le tableau de cette cour [celle de la reine Marguerite de Valois, à Issy], à laquelle ne manqua ni la gaieté ni l’esprit : <br
Ainsi voyons-nous, mon fils, que les blandices de l'amour charnel sont plus puissantes sur les solitaires et les religieux que sur les hommes qui vivent dans le siècle. — (Anatole France,[1] L'île des pingouins CH. II, roman.)
[…]Une autre mare plus petite,Si l'on retourne vers le mont,Par l'ombre de son boys inviteDe passer sur un petit pont,Pour aller au lieu de délices,Au plus doux séjour du plaisir,Des mignardises, des blandices,Du doux repos et du loysir. — (Ernest Renan, Souvenirs d’enfance et de jeunesse, 1883, collection Folio, pages 130-131)
Cependant il a vendu à son éditeur un livre intitulé Les Blandices, qui renferme, dit-il, la description de toutes les sortes d’amours. Il se flatte de s’y être montré criminel avec quelque élégance. — (Anatole France, Le Lys rouge, 1894, réédition Le Livre de Poche, page 88)
==== Traductions ====
=== Prononciation ===
La prononciation \blɑ̃.dis\ rime avec les mots qui finissent en \is\.
== Moyen français ==
=== Étymologie ===
Du latin blanditia (« cajolerie », « caresse »). référence nécessaire (résoudre le problème)
=== Nom commun ===
blandice *\Prononciation ?\ féminin
Flatterie pour gagner le cœur ou une faveur, cajolerie.
Adulacion n’est autre chose, fors, fainctement par mençonge, loer autry par controuvée blandice. — (Christine de Pisan, Hist. de Ch. V, part. II, ch. 18)
La traduction en français de l’exemple manque. (Ajouter)