avalement

التعريفات والمعاني

== Français == === Étymologie === (fin XIIe siècle) Dérivé de avaler, avec le suffixe -ment. === Nom commun === avalement \a.val.mɑ̃\ masculin Action de descendre, d’abaisser, et résultat de cette action. Le garrot est un peu bas. L’avalement de la croupe me ferait douter de la pureté de la race allemande. Il doit avoir du sang anglais. — (Alexandre Dumas, Le Vicomte de Bragelonne, tome II, Michel Lévy, Paris, 1869, page 242) Le rampement famélique, l’avalement de la croupe mamelonnée de puissantes contractions nerveuses, le repliement des deux pattes de derrière rassemblées, écrasées sous la bête, la tranquillité du dos où la peau un peu relâchée se plisse sur les côtés, le dénouement de la queue qui persiste dans la torsion du bout comme un reste de force colère, […] font de ce bronze une de ces imitations de la nature vivante, au-delà de laquelle la sculpture ne peut aller. — (Edmond de Goncourt, dans le Catalogue des bronzes de Barye pour la vente en l’Hôtel Drouot, Paris, 1886, page 6) (En particulier) En ski, Définition manquante ou à compléter. (Ajouter) D'une manière générale, lorsque les virages s'enchaînent (pas de traversée entre les virages, il est préférable de déclencher par avalement, en diminuant la force des quadriceps en fin de virage (les genoux fléchissent) puis en l'augmentant pour commencer le virage suivant (les genoux se tendent). — (Olivier Caron, Carver comme les champions, 2005) Déglutition, absorption. L’avalement du lait, chez le cétacé, se règle de la même manière : pour que le fait soit renouvelé, il devient nécessaire que le petit approche une autre fois, ou plutôt qu’il se précipite de nouveau sur sa mère : c’est dans ce second moment qu’il obtient un autre jet du fluide nourricier. — (Étienne Geoffroy Saint-Hilaire, Principes de philosophie zoologique, Pichon et Didier, Paris, 1830, page 77) Quant au prétendu avalement des lames de sabre, ajoutait le docteur en chef du Constitutionnel, il n’y a plus que les militaires non gradés et les bonnes d’enfans[sic] tout nouvellement arrivées de Bourgogne qui ajoutent foi à cet exercice qui ne demande qu’un peu d’adresse, et que la police ne songe pas à interdire, parce qu’après tout c’est là un divertissement qui ne blesse en rien ni la morale ni la religion. — (Louis Adrien Huart, dans Le Charivari, 22e année, no 255, Paris, 12 septembre 1853, page1) Or, il vient de se marier et étant son ami le plus intime, il n’a pas manqué de m’inviter à assister à l’avalement de la boulette qu’il a fini par digérer, pas plus tard que samedi dernier. — (Henri Marchet, Mon ami Dufigne, dans Bordeaux la nuit, 1ère année, no 4, Bordeaux, 13 avril 1890, page 2) (Sens figuré) Fait de croire sans examen, avec naïveté. Et cependant, au fond, au tréfonds de cette bêtise, de cet avalement tout cru de choses impossibles, percent à un moment donné un chaud dévouement, un généreux souffle, une ardente fraternité. — (Edmond de Goncourt, Journal, tome IX, 14 octobre 1870) ==== Vocabulaire apparenté par le sens ==== avalement figure dans le recueil de vocabulaire en français ayant pour thème : ski. ==== Traductions ==== === Prononciation === Canada (Shawinigan) : écouter « avalement [Prononciation ?] » === Anagrammes === → Modifier la liste d’anagrammes === Références === Tout ou partie de cet article est extrait du Dictionnaire de la langue française, par Émile Littré (1872-1877), mais l’article a pu être modifié depuis. (avalement)