athénée

التعريفات والمعاني

== Français == === Étymologie === (Date à préciser) Du latin Athenaeum (« temple de la déesse Athéna »), du grec ancien Ἀθηναῖον, Athēnaîon. === Nom commun === athénée \a.te.ne\ masculin (Antiquité) Lieu où les rhéteurs, les philosophes se réunissaient à Athènes. Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter) (Par analogie) (Désuet) Lieu où s’assemblaient des savants pour faire des cours publics. Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter) (Par extension) Cette assemblée elle-même. Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter) (Belgique) (Burundi) Établissement public d’enseignement secondaire officiel. Note : Peut dépendre de la Communauté française (athénée royal), d’une province (athénée provincial) ou d’une commune (athénée communal). Quand j’aurai quitté l’athénée, j’irai à l’université. L’athénée de Morlanwelz constituait au cœur de cette société multiculturelle expérimentale un havre exemplaire de tolérance. — (Yves Vasseur, Franco Dragone : une part de rêve, 2006) Il m’ordonnait de prendre contact avec le chef d’établissement d’un athénée situé en Belgique de l’Est. — (Bernard Wodon, Les mémoires d’un ours blanc, 2024) ==== Notes ==== Peu de noms masculins se terminent par -ée en français. Hormis athénée, il s’agit de : androcée, apogée, athée (épicène), Borée et borée, caducée, camée, cicisbée, Colisée, conopée, coryphée (épicène), écomusée, Élysée et élysée (l’adjectif est épicène), Empyrée et empyrée, gynécée, hyménée, hypogée, lépidostée, lépisostée, Lycée et lycée, Macchabée et macchabée, mausolée, Musée et musée, nymphée, périgée, périnée, Pirée, pongée, propylée, Protée et protée, Prytanée et prytanée, pygmée (épicène), romanée, scarabée, sigisbée, spondée, trochée, trophée, vosne-romanée et zée. ==== Traductions ==== ===== Traductions à trier ===== === Prononciation === Lyon (France) : écouter « athénée [Prononciation ?] » (Région à préciser) : écouter « athénée [Prononciation ?] » === Voir aussi === Athénée sur l’encyclopédie Wikipédia === Références === « athénée », dans Antoine de Rivarol, Dictionnaire classique de la langue française, 1827