Terron-sur-Aisne

التعريفات والمعاني

== Français == === Étymologie === Dans une charte de l'année 650 environ, Grimoald donne un fief à l’évêque Remacle ; il y apparaît alors la dénomination Terune juxta fluviolum Axina. === Nom propre === Terron-sur-Aisne \Prononciation ?\ (Géographie) Village et ancienne commune française, située dans le département des Ardennes intégrée dans la commune de Vouziers en juin 2016. Vers la fin du mois de novembre 1896, il a été découvert, sur le territoire de Terron-sur-Aisne, par un habitant de Vandy des monnaies romaines au nombre d'environ deux cents. — (H. Vincent, « Découverte de monnaies romaines à Terron-sur-Aisne », dans la Revue historique ardennaise, tome 4, Paris : chez Alphonse Picard & fils, 1897, p. 92) La 1re division de réserve de cavalerie se porta de Monthois sur Semuy, par Vouziers, Terron-sur-Aisne et Voncq ; elle stationna ainsi à 7 kilomètres à peine en avant du 1er corps, et le flanc droit de l’armée resta absolument dégarni. — (La guerre de 1870-71 : L'armée de Châlons, tome 1, Paris & Nancy : chez R. Chapelot, 1912, p. 121) Terron-sur-Aisne existait avant la concession de la charte communale. Une moitié en appartenait à Saint-Remi, l'autre au seigneur de Vandy, et le tout était placé sous le sauvement du comte de Rethel. — (Gaston Robert, « La Loi de Beaumont dans les domaines de Saint-Remi de Reims », dans les Travaux de l'Académie nationale de Reims, tome 134 (1913-1914), Reims : chez P. Giret, 1914, p. 82) Notre 58e armée a atteint la Selve, rue de l’Allemagne et le sud d’Herpy, tandis que la 4e armée atteignait le sud de Terron-sur-Aisne, le sud-ouest du bois de Vandy à l’ouest de Ballay, le sud de la Noue-Adam et les lisières sud de Falaise. — (« Nouvelles de la Guerre », dans L'Indépendant des Basses-Pyrénées, 52e année, n° 6 du mardi 22 octobre 1918,, p. 1) La première brigade tchécoslovaque fut incorporée à la 53e division. A Chestres, à Terron-sur-Aisne, à Vandy, à Vouziers, elle perdit plusieurs centaines d'hommes, dont les tombes sont réunies à Chestres. Sa conduite lui valut une publique attestation « du respect et de l’amour » du général Gouraud. — (« Dimanche, au Père-Lachaise on inaugure un monument aux soldats tchécoslovaques tombés en France », dans L'Ère nouvelle : organe de l'Entente des Gauches, 17e année, n° 6184 du vendredi 14 décembre 1934, p. 1) ==== Traductions ==== === Prononciation === Mulhouse (France) : écouter « Terron-sur-Aisne [Prononciation ?] » === Anagrammes === → Modifier la liste d’anagrammes === Voir aussi === Terron-sur-Aisne sur l’encyclopédie Wikipédia