Belgiques
التعريفات والمعاني
== Français ==
=== Forme de nom propre ===
Belgiques \bɛl.ʒik\ féminin
Pluriel de Belgique.
Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
(En particulier) En référence à l’actuel Royaume de Belgique lorsque coupé en deux, en opposant Wallons et Flamands.
Deux Belgiques ? Une Culture ? — (Titre d’une émission diffusée en deux parties sur France24, décembre 2009)
Une Belgique, des Belgiques ? — (Titre d’une émission des Dessous des cartes, 24 mai 2014)
Législatives : Deux Belgiques à la recherche d’un gouvernement — (Titre d’un article publié sur Challenges.fr, 27 mai 2019)
(Histoire, Géographie) Belgica prima et Belgica secunda.
La Belgique, qui pendant trois cent ans a été le théatre de tant de guerre ſanglantes, ne répond qu’imparfaitement à la Gaule Belgique telle que les Romains la fixerent dans la diviſion générale des Gaules. La Belgique étoit diviſée en premiere, qui avoit Treves pour Métropole ; & en ſeconde, dans laquelle Rheims tenoit le même rang. […] Le Pays ſitué au nord de ces deux Belgiques, compoſoit la ſeconde Germanique, dont Cologne étoit la Métropole, & dans laquelle Tongres tenoit un rang diſtingué. — (Antoine François Dumées, Annales Belgiques ou des Pays-Bas, 1761, pages III-IV (lire en ligne))
(Histoire) (Géographie) Dans royaume des Belgiques, appellation officielle en français du royaume des Pays-Bas, État tampon de 1815 à 1839 rassemblant les territoires de la république des Provinces-Unies, ceux des anciens Pays-Bas méridionaux et la principauté de Liège.
[…] D’après ce plan, le royaume de Pologne était rétabli ; la Belgique et la Hollande formaient un état indépendant sous le nom de royaume des deux Belgiques ; l’Autriche et la Prusse étaient détachées des autres états germaniques, qui constituaient à eux seuls un nouvel empire d’Allemagne […] — (L’Abeille, volume 8, numéro 16, 19 janvier 1860 (lire en ligne))
=== Voir aussi ===
Belgica prima et Belgica secunda sur l’encyclopédie Wikipédia