Aethusa

التعريفات والمعاني

== Conventions internationales == === Étymologie === Voir le latin Aethusa, ainsi dite en raison de ses vertus corrosives. === Nom scientifique === Aethusa (Botanique) Genre botanique de la famille des Apiacées, plante toxique commune des campagnes françaises, ne comportant qu’une seule espèce : Aethusa cynapium ou petite ciguë. ==== Noms vernaculaires ==== ache des chiens ciguë ; ciguë des jardins petite ciguë persil des fous ; persil des chiens ==== Notes ==== Ne pas confondre avec une autre apiacée, la grande cigüe (Conium maculatum). === Voir aussi === Aethusa sur l’encyclopédie Wikipédia Aethusa sur Wikispecies == Latin == === Étymologie === Du grec ancien αἴθουσα, aithousa dérivé de αἴθω, aíthô (« bruler ») ; comparer avec Ustica. === Nom propre === Aethusa \Prononciation ?\ féminin (Îles) Linosa. Insulae in Africam versae Gaulos, Melita a Camarina LXXXVII, a Lilybaeo CXIII, Cossyra, Hieronnesos, Caene, Galata, Lopadusa, Aethusa, quam alii Aegusam scripserunt, Bucinna et a Solunte LXXV Osteodes contraque Paropinos Ustica. citra vero Siciliam ex adverso Metauri amnis XXV ferme p. ab Italia septem Aeoliae appellatae, eaedem Liparaeorum, Hephaestiades a Graecis, a nostris Volcaniae, Aeoliae, quod Aeolus Iliacis temporibus ibi regnavit. — (Pline le Jeune, Naturalis Historia, III) Il y a des îles tournées du côté de l’Afrique : Gozo, Malte, éloignées de Camérine de 84.000 pas, de Lilybée de 113.000 ; Cosyra, Hieronesos, Caene, Galata, Lopadusa, Aethusa, que d’autres écrivent Aegusa ; Bucibba, Ostéodes, éloignée de Solonte de 80.000 pas, et Ustica en face des Paropins : en deçà de la Sicile, vis-à-vis le fleuve Métaure, à 25.000 pas environ de l’Italie, les sept îles Éoliennes, appelés aussi Liparéennes, Hephestiades par les Grecs, Vulcaniennes par les Latins. Elles doivent leur nom à Éole, qui y régnait au temps de la guerre de Troie. === Voir aussi === Aethusa sur l’encyclopédie Wikipédia (en latin) === Références === « Aethusa », dans Félix Gaffiot, Dictionnaire latin français, Hachette, 1934 → consulter cet ouvrage