émolument
التعريفات والمعاني
== Français ==
=== Étymologie ===
(XIIIe siècle) Du latin emolumentum.
=== Nom commun ===
émolument \e.mɔ.ly.mɑ̃\ masculin
(Justice) Honoraires des officiers ministériels.
(Droit) Part des bénéfices de la communauté revenant à chacun des deux époux.
(Travail) Salaire.
Cela a permis, pendant trois générations, de comprimer les salaires des uns pour gonfler les émoluments des autres. — (Pascal Bruckner, « Le triomphe des papys braillards », Le Monde, 9 novembre 2016)
Au faîte de sa gloire, entre Europe 1 et ses autres activités, ses émoluments mensuels dépassaient 50 000 euros net. — (Lucas Bretonnier, De « Ce soir (ou jamais !) » à « Marianne », Frédéric Taddeï, le don d’ambiguïté, M le magazine du Monde, 27 février 2025 → lire en ligne)
(En particulier) (Administration) Ensemble des sommes que touche un fonctionnaire quand, à son traitement fixe, soumis à une retenue pour pension civile, viennent s’ajouter des indemnités, des allocations non soumises à cette retenue.
J’aurai des appointements fixes, tu comprends, des émoluments, comme on dit. Pas de surprises ; ce n’est pas comme avec les récoltes. — (Marcel Arland, Terre natale, 1938, réédition Le Livre de Poche, page 185)
Pendant les trois sessions du 13e Parlement du Bas-Canada, les élus persistent à exiger de scruter le compte des dépenses publiques à la loupe, en particulier les émoluments des employés de l'État, si haut placés soient-ils. — (Anne-Marie Sicotte, Histoire inédite des Patriotes, Fides, 2016, page 87)
==== Notes ====
S’emploie surtout au pluriel.
Ne s’emploie jamais à propos de traitement fixe seulement.
==== Traductions ====
==== Vocabulaire apparenté par le sens ====
émolument figure dans le recueil de vocabulaire en français ayant pour thème : rémunération.
=== Prononciation ===
France (Vosges) : écouter « émolument [Prononciation ?] »
Somain (France) : écouter « émolument [Prononciation ?] »
Vendée (France) : écouter « émolument [Prononciation ?] »
=== Références ===
« émolument », dans TLFi, Le Trésor de la langue française informatisé, 1971–1994 → consulter cet ouvrage